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Youcef djo95    
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(poète)



Prénom: youcef
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Né(e) le: 13/07/1995

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Rêve perdu
J’ai joué, j’ai perdu, et cela malgré mes plans minutieux et ma perspicacité, mon stratagème naviguait dans ces mers noires enveloppées de brouillard si épais, me portant moi et cette maudite utopie comme seuls et uniques passagers, mais il partit à la dérive à cause d’un barber sulfureux qui soufflait violemment et contrait le suroit qui guidait mon idéal .il finit par heurter le glacier adamantin de la vérité, coula vers les abysses les plus obscures et devint une épave pitoyable symbole de défaite laissant derrière elle un mauvais souvenir, un gout très amer, cet échec inévitable, cette erreur sévèrement punie .il vit la surface d’un regard mélancolique une dernière fois; quand la mer calme perlée borda le soleil a son paisible couché, et les oiseaux se remirent à chanter la douce mélodie de la vie. Mais c’était fini, néanmoins, il ne regretta jamais d’avoir essayé, d’avoir espéré, d’avoir aimé ,les vagues m’ont projeté dans tous les sens me plongeant dans un état d’ivresse artificiel, je me balançais sur ce berceau damné entre la vie et la mort, les yeux ouverts, mais je ne voyais rien, car même la lumière ne put éclairer mon chemin, j’étais entouré de décombres du château que je me suis bâti en plusieurs jours, celui qui s’est écroulé sur moi tel un geste de rébellion ou même de trahison, j’ai eu plus de mal à le voir anéanti que de plaisir à le voir grandir et courir vers le ciel tel un enfant qui se précipite vers les bras de sa mère, mais et lace, cet enfant trébucha et ne se relèvera plus jamais, le corps perclus, je fus bercé par les friselis que provoquait le vent en caressant les ondulations hyalines, et puis vint le naufrage dans une plage d’un paradis perdu. Allongé sur le sable flavescent, je vis les éclats radieux du soleil tels ses cheveux resplendissants, je la voyais à travers le beau tableau que m’offrait le ciel, elle était cette pomme si ronde, si rouge, mais je n’avais pas de dents pour la croquer, elle était ce spectacle printanier dans la voute céleste mais je n’avais pas d’ailes pour voler et y participer, il y avait entre nous ces mures robustes mais je n’avais pas de force pour les détruire, l’ironie se moque de moi de toutes ses tripes car j’ai fait confiance à cet espoir qui n’était rien d’autre qu’un imposteur au masque lumineux qui c’étant infiltrer dans mon cœur, provoqua des chimères des mirages et moi je suivais constamment, naïveté je te maudis, je lui ai tout donné et pourtant elle ne me croyait pas; elle serrait mon cœur donné par mon plein gré de toutes ses forces jusqu'à ce qu’il ne battait plus, ou plutôt battait faiblement de ces derniers souffles que pour elle, il pleurait et elle riait, je voulus faire naitre ce sentiment qui atteint son zénith de splendeur lorsqu’il est évidemment partagé, alors j’ai soufflait dans cette braise afin qu’elle devienne une flamme, un incendie même, un torrent de feu qui consumerait mon âme chaque jour, mais je n’ai réussi qu’à la faire éteindre, aujourd’hui même je me brule les doigts en cherchant dans les cendres cette étincelle qui certes n’était pas d’une luminosité considérable mais illuminait mes nuits, mes rêves, ma vie, le hasard n’existe pas, tout est écrit ,car un cœur noble qui désire une étoile dans le ciel ne récolte que soupir et souffrance éternel, voulant arriver courageusement à l’inaccessible, son destins n’étaient pourtant pas imprévisibles, il est donc plongé dans une ivresse de désespoir, à quelle illusion se soumettait-il ? Une averse d’arôme noir, il ne faut pas insister pour que deux chemins se croisent et ne fondent qu’un seul, car à force on perd le nôtre, et quand en ce refuge dans l’autre, son maitre nous regardera avec ses yeux noirs et nous chassera comme des bêtes, la colère se retournera par le miroir de la culpabilité qu’en vers soi-même, mais l’erreur est humaine, et on apprend chaque jour de la vie.


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 Rêve perdu Rêve perdu

J’ai joué, j’ai perdu, et cela malgré mes plans minutieux et ma perspicacité, mon stratagème navigu...
[0] [0] 17/07/13


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