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l'ordre des secrets
Brokenheart



Type d'ouvrage: Roman

Nombre de page: 9

Prix:

Date d'édition: Exemple Janvier 2010




Présentation

l'histoire est construite dans ma tête mais j'aimerai avoir un avis sur sa construction... merci à vous



Extrait



[SOUS L’EMPRISE DES ORDRES SECRETS]

Gregory Caplan un journaliste, la trentaine, enquête malgré lui sur une affaire de complot dans les hautes sphères de multinational et ses liens avec un milieu sectaire et susceptible de dériver des Templiers. Son oncle Henry essaie de l’informer sur certaines choses de son investigation mais décède malheureusement avant des suites d’un cambriolage dans sa demeure. Greg mais aussi l’inspecteur son très sceptiques quant au mobile du crime car même si les lieux ont été fouillés, rien aurait été volé. Dans son enquête sur le crime Greg vas découvrir que son oncle avait une vie parallèle et cachait peut-être un lourd secret et découvre une pierre étrange caché dans un coin secret du bureau d’Henry. Cependant il semble que cette pierre est à l’origine du cambriolage et que d’autre s’y intéresse aussi. Notre journaliste va tenter de résoudre ces mystères non sans engendrer des situations compromettantes s’en suit une chasse à l’homme, des meurtres en série et la découverte d’incroyables histoires et énigmes.



Avant-propos.





























L’ordre des secrets : version 1.

Légende : * : reste à écrire.



Chapitre 1






(*) Le grand père raconte une légende à son petit-fils.

B
elgique 1991, un soir pluvieux d’automne, un père, sa femme et leur fils de 11 ans rentre chez eux. Ils reviennent d’un séjour chez henry et madeleine dans leur domaine profitant des congés de Toussaint. Un véhicule percute le leur de plein fouet par la droite les projetant violement contre un arbre. La mère du petit est décédé sur le coup, le corps du père aurait été projeté hors de la voiture mais celui-ci n’a jamais été retrouvé le garçon aurait survécu miraculeusement. Ce dernier fut pris en charge par ses grand parents Henry et Madeleine Beaufort. Henry, un géologue et est un homme fortuné héritier d’une des grandes familles de l’union minière à l’époque des colonies d’Afrique. En effet le Congo était une colonie belge au début du 20ème siècle et beaucoup de colons ont fait leur fortune grâce aux richesses minérales de l’Afrique central (diamants, cuivre, or,…)
Henry revendit ces exploitations à une entreprise Suisse après la mort de sa fille unique et la disparition de son gendre pour se consacrer à l’éducation de son petit-fils mais quelques années plus tard le malheur frappe à nouveau et un cancer emporte madeleine le laissant veuf avec son petit fils comme seul famille. Il tenta de donner la meilleur éducation possible au jeune garçon mais celui-ci montrait déjà certain signe de marginalité surement les suites de cette tragique nuit d’automne.






















Chapitre 2








(*) Raconter l’assassinat du collègue et du greffe reliant aux autres sur lesquels enquêtait


B
elgique, de nos jours, une petite maison en campagne non loin de Bruxelles, la capitale. Le jour tente de se lever en cette nouvelle journée de mai. L’obscurité s’évanouis et l’on peut distinguer un homme allongé sur un lit d’une des chambres de l’étage. Celui-ci semble avoir le sommeil agité, se retournant sèchement de gauche à droite en gémissant. On peut même distinguer son front en sueur. De quoi rêve-t-il ?
_rêve : Papa, maman, Nooonnn !!! Deux hommes sombre se penche vers eux et…
Driinngg ! Driinngg !!! Un réveil sonne il est 6h30.
L’homme se réveil en sursaut ! Cet homme, c’est Greg caplan, un journaliste célibataire de la trentaine.
Déjà ! se dit-il. Encore se rêve sur l’accident…
Il se lève hagard en se frottant la tête et regarde son chien, un cocker américain roux, coucou mon coyote lui dit-il. Zeus, son chien remue la queue et sautille de joie. Bon, on descend ? ajoute-t-il.
Les deux comparses descendent la volée d’escalier qui les sépare du rez de chaussée et arrivé en bas se dirigent vers la cuisine Greg dit en ouvrant la porte donnant sur l’extérieur : allez pipi ! Et son camarade canidé s’en va en courant vers le jardin.
Greg s’en va se faire un café puis s’allume une cigarette et s’en va chercher le journal dans la boite aux lettres et se redirige vers la cuisine pour boire sa tasse de café. Zeus revient et s’assied à ses pieds en faisant de petits bruits. Tu veux ton biscuit ? lui dit Greg. Et s’exécute en lui proposant une petite friandise pour chien en forme d’os et retourne à son journal la tasse à la main.
Un bon quart d’heure plus tard il s’en va se laver dans la salle de bain à l’étage.
Pendant ce temps * (chez son grand père henry)


Chez Greg un peu après, il descend vêtu d’un Blue jean, une chemise à carreaux grise et noire sortant du pantalon il enfile ses chaussures et termine ce qu’il reste de son café puis se dirige vers la sortie, attrape ses clés et dit à son compagnon à poil : à ce soir coco. Il referme la porte la porte derrière lui et se dirige vers ce qu’il semble être sa voiture, un genre de pick-up noir pas trop ressent.
Sur la route en direction de son travail, la salle de rédaction d’un magazine hebdomadaire à succès dans la capital, il écoute une radio pop rock de chez et justement un bon morceau de U2 « one » il chante sur cet air en s’expriment gestuellement sans prêter attention que d’autres automobiliste le regarde intrigué…
*

A son arrivée dans les bureaux, Cynthia l’interpelle d’emblée : bonjour mon choux ! Quand est-ce qu’on sort ensemble un soir ? lui dit-elle
-Greg : pas ce soir, beauté, je joue au « Jake Peace » avec mon groupe et pas demain non ! dit une voix plus lointaine. C’est olivier un collègue et ami de Greg il est un peu barjo sur les bords mais c’est aussi un génie de l’informatique.
-Greg : salut olivier, ça va,
-Oli : salut gueule d’amour cool et toi,
Les deux acolytes se tapent dans la main, Clap !
-Cynthia : voilà, tu me fais encore une fois faux rebond. Lui dit-elle ironiquement.
-Greg : si tu veux tu peux venir nous voir jouer
-Oli : et avec des copine dit-il en se frottant les mains
-Cynthia : faudrait que tu sois mon con pour que je te présente des copines Oli.
-Oli : Heuuu…
-Cynthia : oki beau brun ou est-ce le « Jake Peace » ? Et à quelle heure ?
-Greg : c’est dans le centre-ville, près de la grande place mais je n’aurai surement pas beaucoup de temps à te consacrer car on n’arrête presque pas…
-Oli : pas grave, tu viendras chauffer sa celle demain dit-il à cintra en lui faisant un clin d’œil.
-Cynthia : t’es vraiment trop débile !
-Oli : oups !
« Bon ! Tout le monde, fini de tergiverser avec vos commérages! » Dit une voix dans le fond de la salle. C’est le rédacteur en chef du magazine un homme très sinistre et grincheux avec une grande moustache et des yeux austères. Et il ajoute: « nous venons d’apprendre une triste nouvelles, notre collègue Manu Vanschool, est décédé cette nuit, il semblerait que ce soit du à un car-jacking. Oli tu t’occupes de rédiger un article à sa mémoire et Greg dans mon bureau ! Tout de suite ! »
-Greg : ok boss !
Greg dépose alors sa serviette et se dirige vers son chef.
- Oli : bonne chance, il n’a pas l’air d’humeur ce matin.
Greg entre dans le bureau du boss et dit : « bonjour boss »
-boss : assieds-toi ! Bon, il semble que Manu avait découvert quelque chose de compromettant pour lui et que sa mort ne soit pas un accident. Je veux que tu reprennes son enquête et terminer son article. Voilà ses comptes rendu et permission d’aller fouiller son p-c peut-être a-t-il laissé d’autres informations, tu commences ça aujourd’hui et il me le faut pour hier !
- Greg : pour tout dire boss, je n’ai pas fini mon article sur les magouilles du parti socialiste…
-boss : tu le mets de côté, d’ici là il y aura surement d’autre choses à raconter en plus sur leur compte.
-Greg : si vous le dites, boss, je veux bien vous croire dit-il avec un petit sourire en coin.
-boss : je vais t’adjoindre un collègue pour cette affaire.
-Greg mais j’travail seul en général, heu !
-boss : ça te changera, et de plus comme j’ai pu constater cette enquête risque d’être assez laborieuse. Ah ! Tiens, te voilà ! Et bien entre reste pas là !
Une femme rentre alors dans le bureau et Greg ne sait cacher l’insistance de son regard sur sa personne. Faut dire que c’est une jolie blonde au formes délicieuses et un regard de louve elle est assez classique dans sa façon de s’habiller, pas comme Cynthia qui a un petit air d’allumeuse.
-Boss : je tu as déjà vu Elysabeth Sthrau, elle nous vient de Munich ou elle était pigiste pour le « Michelin allemand ».ne t’inquiète pas elle parle bien notre langue
-Greg : oui, on s’est déjà croisé au loin dans les bureaux. Pour une fois qu’il ne me donne pas une cruche ou un abruti pense-t-il.
-boss : comment Greg, que dis-tu ? Bon voilà Elysabeth je vous présente Gregory Caplan une de nos tête brulées dit-il en se tortillant les lèvres.
-Lysa avec son accent bavarois: enchanter Mr caplan ! dit-elle en le dévisageant des pieds à la tête comme pour lui faire remarquer sa dégaine de loubard.
-Greg : heu… laissez tomber les messieurs moi c’est Greg, et on peut se tutoyer vu que l’on va bosser ensemble. Enchanté également. Greg il lui tend la main.
Lysa n’a pas l’air convaincue du personnage mais lui tend tout de même la main également.
-boss : bon, arrêtez vos tralala et au boulot !
Les deux nouveau collègues sortent du bureau et… Quelques instants plus tard dans le bureau de Manu
-Greg : bon, allons voir dans le bureau de Manu.
- Lyza : Je ne trouve pas ça très correct de fouiller les affaires d’un mort
-Greg : très bavards les morts… et tu serais très étonnée de savoir où l’on peut aussi trouver des infos parfois.
-Lyza : tu as surement raison mais ça ne m’enchante pas quand même.
-Greg : je vois ce que tu veux dire. Dit-il en en levant les yeux. Puis ajoute : regarde dans son p-c
-Lyza : tu ne trouves pas étrange qu’il ait laissé son portable ici ? Zut ! Il y a un mot de passe.
-Greg : un peut-être, il n’avait surement pas besoin hier… on va le prendre avec je connais un as de l’informatique qui m’ouvrira ça en moins de deux.
-Lyza : ok, tu trouves quelque chose dans ces notes ?
-Greg : pas trop non, ah, si voilà, un mémo avec un rendez-vous, il est écrit : rdv le 24/4à 10h30 avec Didier R. au « relais du marquis » à Ittre c’est aujourd’hui dans moins d’une heure, dépêchons nous on a peut-être encore le temps d’y arriver! Bon, je vais chercher mon sac à mon bureau, on se rejoint à l’ascenseur ?
Les deux collègues se séparent quelque instant afin de récupérer quelques affaires chacun de leur côté puis se rejoigne peu après devant la porte de l’ascenseur. Mais le silence règne.
Ils montent tous deux dans l’ascenseur toujours dans le même silence et Greg appuie sur le bouton
-1. Arrivé dans le parking, Greg dit : t’a voiture ou la mienne ?
-Liza, ébahie toujours avec son petit accent bavarois: heu… je n’ai pas de véhicule, je viens d’emménager et je circule en train.
-Greg, d’un air ennuyé : heu … va falloir faire de la place.
-Liza :???
Et effectivement, arrivé à au pick-up de Greg il l’ouvre et d’un air gêné dit : « fais pas attention au bordel, je vais te faire une place. Il ramasse des tas de mémos, papiers en tout genre et paquets de cigarettes vident et les jette sur la banquette arrière déjà bien remplie. Lysa n’a pas l’air emballée, Greg l’a voit un peu comme fille coincé et assez manique de propreté.

Sur la route…
Lyza est sceptique quant à l’idée de se retrouver dans un bistro qu’elle ne connaît pas, elle qui est de bonne famille.
Soudain une musique sourde retentit, c’est le téléphone mobile de Greg, et il le chercher dans la poche de sa veste.
-Lyza : tu ne vas pas répondre au volant ?
-Greg : je gère, pfff ! Et d’un air étonné : « tiens, Henry ? Pourquoi m’appelle-t-il ? Je vais le rappeler plus tard. On y est presque soulève-t-il. Son visage laisse paraître une incompréhension.
-Liza : henry ? Qui est-ce ? Un indic ?
-Greg : non, c’est mon grand-père dit-il un peu dépité.
-Liza : tu appels ton grand père par son prénom ?
-Greg : oui, je sais… c’est une longue histoire.
Il se gare devant la taverne de leur rendez-vous, sortent de la voiture et entre dans cette établissement. Un serveur les salue, Greg fouille les lieux du regard et demande au serveur : « bonjour monsieur, nous avons rendez-vous avec un certain Didier vous connaissez ? »
-le serveur : non, ce nom de me dit rein mais cette personnes là-bas semple attendre quelqu’un et ce n’est pas un habituer. Il montre le fond à gauche.
-Greg : merci, allez vient Lyza suis moi
Celle-ci un peu perdu s’exécute sans sourciller. Il s’approchent tous deux de la table et Greg dit : « bonjour, vous êtes Didier ? Et la personne un peu surprise répond : « heu… oui »
-Greg : Gregory Caplan et Elysabeth Strö, nous sommes les collègues de Manu Vanschool il a été retenu et nous a demandé de venir à sa place.
Lyza regarde Greg un peu surprise.
-Didier : j’aurai préféré voir Mr Vanschool, déjà que je risque surement ma place en venant vous voir
-Greg : ne craignez rien Manu et moi travaillons sur le même article, vous pouvez nous faire
Confiance.
-Didier : j’espère que je ne le regretterai pas, asseyez-vous.
-Greg : ça ne vous dérange pas si je vous en registre ? Tout en sortant son magnéto.
-Didier : non, pas du tout, mais je souhaite garder l’anonymat.
Et Didier raconte son histoire sous les yeux ébahis de Lyza, Greg, lui, semble moins impressionné.
Je travaille chez S.E.R.N.E. une société spécialisé dans le développement des ressources naturelles depuis presque cinq ans dans leur succursale de Bruxelles. Il y a deux semaines, j’ai surpris une conversation entre le PDG Mr Grosjean et un inconnu sur un problème sur un de leurs sites en Afrique concernant un groupe de villageois se rebellant contre l’entreprise, en cause, les traitements inhumain sur la plus part des ouvriers autochtones. La pollution de l’eau par les déchets chimiques utilisés pour le traitement des matières Mr Grosjean ajoute ensuite que cette rébellion commence à prendre trop d’ampleur et que ça risque ameuter l’opinion publique en Europe car une enquête approfondie pourrait révéler d’autre certaines choses plus alarmantes. Il termine en précisant qu’il est temps de les faire taire même si la force s’impose et si besoin de les exterminer !
-Greg : et vous ne pouvez identifier son interlocuteur ?
-Didier : non, je ne l’ai plus revu depuis. Par contre en suivant les faits divers d’un de vos concurrent, il parait qu’un grand incendie d’origine inconnu aurai d détruit toute une communauté dans la région des grands lacs.
Rencontre avec la source

Pendant ce temps, dans un manoir de la périphérie bruxelloise, un homme âgé est assis à son bureau du 1er étage cet homme c’est Henry le grand père de Greg. Il ferme un tiroir de son bureau et dirige son doigt sur le bouton d’un parlophone et dit : gilles veuillez me rejoindre dans le bureau je vous prie et puis range certain document devant lui et s’interroge, pourquoi n’est-il pas encore là ? Il réutilise le parlophone et dit plus sèchement : gilles, ou êtes-vous ? Je vous attends !
Une voix au loin dit : il ne saurait pas venir pour l’instant !
Henry lève la tête, voit un homme cagoulé et dit : qui êtes-vous ? Comment êtes-vous arrivé ici ?
-L’homme mystérieux : peu importe papy ! Je veux la pierre, donne-la moi !
-henry : mais de quoi parlez-vous ?
-l’homme : joue pas à ça je te dis ! Je suis bien renseigné, je sais que tu es son gardien !
Et …

De retour à Ittre ou Lyza et Greg quitte leur source et remonte dans leur véhicule. Lyza dit : « incroyable cette histoire tous ces pauvres gens alors qu’ils n’ont déjà pas grand-chose pour vivre…
-Greg : oui mais tout ça reste à être vérifier il faudrait approfondir du côté de SERNE et se renseigner sur ce village. On va aller voir pour faire déverrouiller le p-c de Manu.
-Lyza : Où allons-nous ?
-Chez Nicolas, un pro du piratage informatique tu constateras qu’il est un peu bizard mais franchement pour les p-c il est le meilleur.
-Lyza : penses-tu qu’on va trouver quelque sur l’enquête dans son p-c ?
-Greg : si il est comme moi il a déjà dut faire un brouillon de son article dedans






Ils font déverrouiller le pc de manu
Quelque heures plus près de nos deux reporter qui venait de déjeuner non loin de leur précédant rendez-vous, le téléphone de Greg sonne à nouveau : halo dit Greg, Greg, c’est Oli répond-on au téléphone
-Greg : oui Oli, dis-moi,
-Oli : bon voilà, Cynthia et moi avons trouvé une autre source dans l’agenda de Manu avec un certain Mr Dresse à Wavre (petite ville du brabant Wallon en Belgique) et alors Cynthia a un message pour toi, je te la passe.
-Cynthia : coucou beau brun dit-elle avec une voix chaude
-Greg : salut poupée, qu’as-tu pour moi ?
-Cynthia : un homme a cherché à te joindre plusieurs fois au bureau mais il n’a pas souhaité te laisser de message.
-Greg : il t’a donné son nom ?
-Cynthia : oui, mon chou, il s’appelle henry et il parait que tu as son numéro
-Greg : HENRY ??? Il commence à être impliqué curieusement dans cette affaire. Il a déjà essayé de me joindre sur le portable. Merci poulette, a+
-Cynthia : a+
Et ils raccrochent tout deux. Mais Greg a un air étrange et puis il remarque sur son portable que henry a essayé plusieurs de l’appeler à ce numéro aussi mais le portable de Greg était en silencieux pour ne pas être déranger pendant son rendez-vous avec sa source.
-Lyza : qui a-t-il Greg ?
-Greg : henry a essayé de m’appeler plus de vingt fois au bureau et sur mon portable, ça ne lui ressemble pas je vais le rappeler.
-Lyza : déjà qu’il avait rendez-vous avec Manu…
Et Greg s’exécute mais malgré plusieurs tentative aucune réponse.
-Greg : c’est étrange, il ne répond pas
-Lyza : peut-être est-il sorti, tu ne penses pas ?
-Greg : ça m’étonnerait il ne sort plus de chez lui depuis dix ans et de plus au moins un des domestiques aurait dû répondre, ce n’est pas normale.
-Lyza : domestique ? Ton grand père a des domestiques ?
-Greg : oui, enfin je t’expliquerai en route. En voiture, on va jusque-là.
-Lyza : maintenant ? Tu ne préfères pas me ramener au journal et gérer ça dans l’intimité ?
-Greg : c’est sur la route, on en aura pas pour longtemps.
Les deux acolytes monte en voiture direction nivelles (*) et Greg raconte son histoire (*)
Mort des parents et sa grd mère
Élevé pas son grd père
Raison de sa dispute avec henry

Ils arrivent devant la grille d’un domaine, Greg sort son bras par la vitre et introduit un code sur le petit clavier surplombant un piquet, le portail s’ouvre. Et ils s’introduisent dans cette longue allée interminable qui mène au manoir. Et s’arrête devant la porte d’entrée.

















































Chapitre 3







G
reg pousse la grande porte d’entrée du manoir mais Lyza est toujours dans la voiture et Greg lui dit : tu peux venir, il t’offrira un café.
-Liza : t’es sur ? Je ne veux pas vous déranger, vous avez surement des choses à vous dire après toutes ces années.
-Greg : mais non, allez ! Viens !
Liza le suis donc mais pas à son aise.et Greg dit : étrange, personnes pour nous accueillir !? Et s’écrie : HENRY !... HENRY ! C’EST GREG, OU ES-TU ? Mais aucune réponse.
-Greg : ça commence à m’inquiéter tout ça ! Bon je vais aller voir dans son bureau à l’étage
-Lyza : je te suis d’un air peu rassuré
Et ils gravitent les marches de ce grand escalier tournant, s’arrête au 1er, traverse un long couloir pour s’arrêter devants une porte sur la droite et entre. Grand-père crie Greg et il se dirige vers le centre de la pièce ou git henry à la limite de l’inconscient. Il s’agenouille devant lui et dit : grand père que t’est-il arrivé ? Et henry qui montre déjà des signes de l’instant fatal montre son bureau du doigt et s’éteint.
Grand père ! Grand père ! Non ! Pas toi !!! dit Greg en sanglotant. Il sert le corps d’henry dans ses bras et s’alarme devant la fatalité de cet instant. On peut distinguer que henry saigne au niveau du torse.
Lyza : j’appelle les secours.
-Greg : non ! Il est trop tard mais appels la police car pour moi c’est un crime, regarde comme les lieux ont été fouillé.
-Lyza : oui tu as raison et elle contacte les secours (* dialogue)

Que voulais tu me dire henry ? pense Greg en se dirigeant vers son bureau et distingue une reine blanche d’échec et en dessous une note manuscrite d’henry qui dit Cassagne puis appuyé sur le bureau les doigts en dessous du plan de celui-ci il sent une sorte de bouton, il se penche et regarde en dessous et constate un second de l’autre côté et les presse simultanément. Soudain le bureau pivote sur son montant de droite et libère ainsi une trappe au-dessous de celui de gauche. Hein ! se dit-il en se penchant au-dessus et soulève cette trappe cachée pour y trouver ce qui ressemble à un vieux livre mais en fait c’est le journal d’henry mais ce qui est écrit dedans semble être codé.
-Lyza : la police est la
-Greg : ok je vais leur ouvrir répond-il et remets le bureau en place avant de descendre avant d’accueillir les agents.












Au domaine de cassagne :



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