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Le souffle de l'infini
Joyce serriere



Type d'ouvrage: Recueil de poésie

Nombre de page: 83

Prix: 9.28€

Date d'édition: 07/08/2008




Présentation

Parfois il arrive que l’on rencontre des êtres différents, cela m’est arrivé, un jour j’ai croisé une femme qui peignait des aquarelles, elle respirait la gentillesse et la douceur et ces tableaux étaient une pure merveille. En parlant, je lui ai confié que j’écrivais des poèmes, elle a voulu les lire, je lui ai laissé mes petits cahiers de bluettes et quelques jours plus tard, elle m’a rendu le tout, ce dont je me souviens ce sont ses larmes et cette phrase «Quand j’ai commencé à lire, j’ai eu l’impression que c’était mon existence qui se déroulait…» Des poèmes ne seront jamais un livre, pourtant ils résument l’essentiel et même parfois plus comme « un souffle d’infini…


Extrait


L’OXYGENE DE LA VIE

Quand je me penche sur ces années ensoleillées
où je me suis tant investie avec amour,
je n’ai aucun regret et même de la fierté.
Ces moments là resteront gravés pour toujours.


Je crois à la pureté de doux sentiments,
je suis restée crédule dans mon cœur et c’est fort.
Mes vraies passions, je les assume sincèrement
avec ferveur et je n’ai aucun remord.


Si tu viens à lire ces lignes, tu auras compris
que je suis très spéciale, un être différent.
Est ce mal de vouloir le meilleur de la vie,
se ressourcer, oublier les misères d’antan.


L’émotion, la tendresse, les petits mots sucrés
sont pour moi l‘oxygène où je puise l’énergie.
J’ai besoin d’harmonie et de complicité
pour que rayonnent encore mes folles poésies.




SUR CE CHAGRIN

Comment continuer quand l’autre a disparu,
que les jours pèsent si lourds à l’horloge de la vie.
Occuper son esprit de souvenirs diffus
qui au fil des semaines se noient dans l’infini.

Nous sommes tant attachés à nos fines illusions,
l’être humain est fragile et perd tous ses désirs.
Que ce soit la rupture, l’ultime séparation,
il faut briser l’utopie, casser l’avenir.

Après le grand départ, tout paraît bien léger,
on reste là anéantis par la douleur.
Se rappelant encore du tout dernier baiser
embué de douceur, de passion, de chaleur.

Sur ce chagrin qui n’a plus de fin, replié
qui gémit et se répand plein de désespoir.
Se retirer dans le silence des ses pensées,
englouti, écrasé dans une masse noire.

Regarder la nature d’un œil indifférent
Etre en manque d’une peau, d’un regard, d’une odeur.
Et souffrir dans son âme d’un chagrin lancinant,
un néant sans fin qui saccage et broie le cœur.

Le grand amour, je l’ai connu passionnément.
Si un jour cette étoile s’arrête de briller,
je me consumerai et mourrai lentement,
qu’importe, j’aurai donné sans réserves et «aimer»




AU NOM DE CET AMOUR

J’attendais simplement une fin de vie banale
et il est arrivé un jour, un beau matin.
Ce ne fut pas vraiment une attraction fatale,
rien ne nous préparait à fouler ce chemin.

J’ai été sous le charme de son regard d’azur,
il était si maladroit et attendrissant.
A lui seul il a fait tomber tous ces hauts murs,
ce ne fut pas facile mais combien passionnant.

Je reconnais la valeur de ces sentiments
qui sont nés dans mon cœur à la maturité.
Je ne triche pas, je me donne sincèrement,
sans calculs, je vois l’avenir avec clarté.

Maintenant je le vois vieillir à mes côtés.
Il affiche toujours une attention de coquin.
Un peu ridicule devant des féminités
qu’il caresse d’un œil égrillard de vieux latin.

Je suis bien avec lui et je l’aime tendrement.
Allons nous résister à l’usure du destin
Et la famille, ses tensions, et nos sentiments
agaceront-ils les jaloux et les vilains !

Il est mon compagnon et aussi mon ami.
Je connais son odeur, chaque parcelle de sa peau
il m’entraîne souvent au fond de l’infini,
au nom de cet amour je fais vibrer les mots.




QUAND TU ME CONNAITRAS

Je veux exalter les moments les plus profonds.
les coucher dans des feuilles séchées et les toucher.
J’ai offert mon amour, j’ai fait le plus beau don.
Il est plus important d’aimer que d’être aimée.


J’ai parfois des propos que l’on dit malhabiles
Il faut me pardonner c’est une tournure d’esprit.
Quand tu me connaîtras, tu saisiras le fil
et tu dérouleras l’écheveau de ma vie.


Je ne pensais plus à des projets amoureux,
j’ai souffert dans ma chair, j’ai rongé mon chagrin.
J’ai hurlé de tristesse en regardant les cieux,
il me faut inculquer la confiance en demain.


Ce n’est pas évident tu connais ces tourments
ils sont là enracinés jusqu’à l’infini.
Pourtant il faut avancer, aller de l’avant,
ne plus ressasser et enfin trouver l’oubli.


Seuls des sentiments forts pourront nous rapprocher,
ils sont là mon amour il faut te battre pour eux.
Ressentir le bonheur et la sérénité
enlacés tendrement sous le regard de Dieu.




L’ENVOL SILENCIEUX

Je voulais dans ma vie des gens très différents.
De la passion j’avais un besoin viscéral,.
de nouveaux horizons et de fous sentiments.
Tel était mon destin, j’étais originale.


Pourtant il fallait composer avec l’ennui,
Le vide des humains et leur médiocrité.
Je fuyais la fausseté et l’hypocrisie,
j’avais un cadeau précieux, la liberté.


Je me ressourçais dans un ciel pur de printemps,
j’apprenais tous les jours avec humilité.
Je prenais cet envol silencieusement,
la nature m’apportait la vraie sérénité.


J’étais heureuse, plus rien ne m’atteignait vraiment,
Je pouvais renouer avec des sensations,
Abriter dans mon cœur le plus doux des serments
et laisser libre cours à certaines émotions.


A l’affût de mots doux susurrés tendrement,
quels détails précis allait me conduire vers lui ?
Je cherchais mon âme sœur depuis si longtemps
en me berçant de cet amour à l’infini





Quand tu te sens déçu, meurtri par des actions,
cueille des indications dans la nature amie.
Comme je l’ai fait aussi et trouve l’inspiration
dans cet oiseau coquin ou dans l’astre qui luit.




,
le cœur tout chaviré dans des moments idiots.
Comment s’habituer même en ayant la foi
au silence qui reflète l’intensité des maux.




En milieu de parcours j’étais face au destin,
je devais fuir dès maintenant ces empêcheurs.
Me réjouir encore de la lueur du matin,
et lutter vaillamment contre ces tourmenteurs.


J’appréciais ces moments de la maturité
avec un grain de folie coincé dans l’esprit.
C’étais une illusion de m’espérer « rangée »
j’étais le vent hurlant dans les hautes prairies.




Les bougies de lumière sautillent joyeusement,
c’est un espoir ténu qui grandit sur la terre.
Rien ne pourrait ternir un tel recueillement
c’est la lueur d’amour qui manque à cet hiver.







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