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Louis Vibauver



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Amertume


La première que je connus
Etait douce et même ingénue
Pour croire à toutes ces histoires
Et dire "-Oui." sans rien savoir.
Elle attendait quand je partais,
Quand je sifflais, elle accourait
Pour toujours s'effacer
Devant mes volontés.
Mais sans l'âme d'un maître chien
Et qu'à garder j'ai moins que rien,
J'ai j'té au loin ses laisses
Pour cell's d'une autr' maîtresse.

Dans ces liaisons bien passagères
Chacun, chacun' laisse des plumes
Pour qu'à la fin, on désespère
Et ressente de l'amertume.

Elle était du genre adjudant
Qui seule élit son commandant
Pour le mettre aux fers, aux enfers
Au plus petit pêt de travers.
Elle avait bien du coeur au ventre
Et le ventre aussi sur les jambes
Pour qu'ell's aill'nt à son cou
Quand s'él'vait mon courroux.
Moi qui suis anti-militaire,
J'en eus vite assez de la guerre
Bien qu'elle ait cloturé
Mon coeur de barbelés.

Dans ces liaisons bien passagères,
Chacun, chacun' laisse des plumes
Pour qu'à la fin, on désespère
Et ressente de l'amertume.

Elle était possessive, entière,
Jalouse à vous mettre les fers,
A vous désarmer, impuissant,
Son mari l'était sûrement .
Pour prendre ce taureau sans corne,
La chose fut facile et bonne:
Allongé dans le pré, (1)
Ses fleurs, j'ai effeuillé (2)
Mais moi qui suis un vagabond,
J'asphixiais dans cette prison
Ruminant des pensées
Sur les champs et leur clé.

Dans ces liaisons bien passagères,
Chacun, chacun' laisse des plumes
Pour qu'à la fin, on désespère
Et ressente de l'amertume.

Poursuivant ma route de nuit
Quelques allumeuses, là, ont lui
Et j'ai rencontré parmi elles
Cette étoile qui étincelle.
Elle était belle comme le jour,
Comme un soleil, comme l'amour
Pour envoûter tous ceux
Qui croisaient ses doux yeux.
Après quelques caress' et bises
Quelle ne fut pas ma surprise
De voir à mon grand dam
Que c' n'était pas un' femme

Dans ces liaisons bien passagères,
Chacun, chacun' laisse des plumes
Pour qu'à la fin, on désespère
Et ressente de l'amertume.




Ecrit par Louis Vibauver
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