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Pilar



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Comme un enfant qui voudrait naître...


Je te vois ce matin
Comme tous les matins
En photo dans cette page
Où je te garde dans mon sillage.

Qu'ai-je pu te faire ?
Rien ! Je ne vaux pas l'affaire ?
Peut-être, alors tu me serais rien !
Qu'ai-je pu te dire d'ambigu ?
Rien ! Mon sentiment aigu
Je le garde pour la fois,
Si existe un jour cette fois,
Où nous prendrons le temps,
Plus qu'un coup de vent,
De nous dire des choses,
De plaider ma cause.

Je t'ai toujours écrit
Claire-ment, taisant du cri
De mon âme, la souffrance d'aimer
En demeurant affamée.
Voilà l’ambigüité claire obscure
Qui plante sa piqûre
En mon être esseulé de toi.
Je t'aime, oui, toi,
Mais pouvais-je l'écrire
Sans savoir qui peut me lire ?
Te le dire froidement ?

Je t'abreuve maintenant
De tous ces mots silencieux
Qui se perdent dans les cieux ;
Pouvais-je t'en écrire un seul
Sans qu'il devint linceul
D'une vie qui n'aurait pas été.

Te voilà partie cet été,
Si loin, tuant presque l'espoir
D'un jour pouvoir te revoir.
Alors parodiant Machiavel,
Je cherche le moyen, ma belle,
D'arriver à t'atteindre
Sans plus rien feindre.

Si tous les gars du monde
En une immense ronde
S'y mettaient,
Ils te trouveraient,
Entre la Grande Côte
Et la Petite Côte,
Du Brésil rêvant
Face à l'immense océan.
C'est idiot, mais j'espère
Que de toute ta chair
Tu pleures cette force qui nous déchire
Et dont tu voudrais t'affranchir.

Je sais où tu es
Mais ne peux y aller
Car tu fais de la sorte
Que me soit close ta porte.

Voilà ce qui me fâche :
Il faut que tu saches
Toute la tristesse de mon âme
D'être loin de la tienne, ma Dame.
Qu'importe les temps et les espaces
Si entre nous le courant passe.

Mon désir de toi devient brûlant
À le choyer comme un enfant
Qui voudrait naître...



Ecrit par Pilar
Tous droits réservés ©



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