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Tonindulot



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Histoire de papoter....


Mode de penser désuet

Il est sortes de gens qui sont bêtes féroces,
Ne sachant retenir leurs funestes négoces,
Tandis que des esprits dont les fonds sont ouverts
Abreuvent sans compter l’endroit de leurs doux vers.

Parfois quelques combats s’en prennent à la rime
Et font croire, un instant, à la passe d’escrime.
Or quand certains rimeurs la couchent sans chercher
D’autres, bien moins lotis, se perdent à sécher.

Alors sur le forum où le monde s’entasse
L’un présente son poing quand un autre l’embrasse.
Pourquoi ne point s’aimer des élans sans douleur
Et pourquoi démolir le joyeux bateleur ?

Écrire en coin de table en parlant de sa peine
N’est point un grand délit quand la voie est sereine.
Je connais un marin qui, du soir au matin,
Se donnait au plaisir de parler son latin.

Sans grimer son visage, sans parer sa figure,
Il clamait alentour savoir le bon augure.
Je confirme en ces vers qu’un auteur a failli
Le jour d’un différend, se sentant assailli.

Ici je veux chanter sans plus savoir que faire
Tant le bien ne sait plus si le mal est contraire.
Alors pour raisonner sans rage et sans mépris
Je dis cet aphorisme aux candides surpris :

Pardonne à l’ennemi qui n’a d’autre refuge
Que de te condamner aux affres du déluge.

Je tairai mes sermons ne sachant point écrire
Des paroles de loi, de celle qui inspire
Des recommandations sans l’exemple donner :
Des fais pas ci, pas ça, que l’on sait claironner.

Ma Muse est de sortie et se presse au retable
Afin de présenter son secours véritable.
Beaucoup de concurrents débordants de besoins
Se veulent tout premiers à recevoir ses soins.

Ils sont pour la plupart de mine peu discrète
Et gênent le conseil quand leur bile sécrète.
Pour ne point rallonger ce propos sans grand art
Je mets fin pour pâture un dicton sans égard :

Que partent les filous pour faire leur fortune
En des lieux corrompus que plus rien n’importune.





Ecrit par Tonindulot
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