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Tonindulot



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L'écrit vain...


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De tout temps, les écrivains et poètes ont disserté sur le sujet qui suit, pour le simple plaisir de mettre en musique une peinture sociale..
Suivant ce principe, je me risque à l'exercice (en pariant sur l'abstention)

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Vous ! Pourvoyeurs de mots qui prenez tant de peine
Au travail de vos vers sans jamais perdre haleine,
Pour choisir vos clichés montrez vous moins cossards,
Mettez plus de piquant au coeur de vos brocards !

Je sais fort bien le prix d’une nuit de recherche
Quand la Muse en exil ne vous tend plus la perche,
Que la rime est bloquée au seuil de l’atelier
Que le monde vous traite en candide écolier.

Et puisque le cénacle, ici, se montre expert,
Sans avouer de go que parfois il se perd,
Mettons donc les atouts au pli de notre manche
Pour gagner à coup sûr sans prévoir de revanche.

Tous les anges du ciel se croyant, lors, rimeur
Chanteront de concert pour montrer leur humeur.
Prenant part au Canon le naïf de sa plume
Pourra, sans grand dégât, taper plus sur l’enclume.

Dans cet ingrat métier les poètes suant
N’oseront plus juger le navet polluant.
Et les humbles peinant montreront leur figure
Arborant un sourire avec heur pour augure.

Car qui donc, en grand juge, hélerait le défaut
Pour un pied défaillant, menant à l’échafaud
L’imprudent rimailleur ayant osé la trame,
Sans vouloir imposer cette sorte de drame.

J’ai souvent entendu des juges dire noir
Quand le blanc se pâmait sous l’œil de l’ostensoir
Que les dais fort pipés se promettaient au Prince,
Figure incontournable en chauvine Province.

N’ayant jamais prévu d’amasser grand magot
En disant, comme ici, d’aussi piètre ragot
C’est ailleurs que j’ai fait une immense fortune
Près de quelques gens bons que plus rien n’importune.

Ce jardin, cet Éden est celé dans des vers
Qui sont nés dans le cœur et n’ont point de revers.
Ils se donnent toujours en fort clément ouvrage
Sans aucun ascenseur, sans heurt et sans suffrage.




Ecrit par Tonindulot
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