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AlanJoyce



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Enfants de ses ennemis


Enfant de ses ennemis



Il est le fruit d’un acte qui se doit d’être, d’amour !
L’innocence aux yeux d’ange et sans aucun atours.
Parce qu’il est petit, on le pense chétif.
Et sa faiblesse physique dissimule ses tours d’If.

Le mal, sournoisement, l’amour lui a joué.
Mais les barbares ne sont, pas toujours les vilains.
Quand dans la gueule des loups, il se jette soudain,
C’est par la bouche du cœur, qu’il s’est cru racolé.

Les mains brutalement l’ont au fond cajolé.
Ces mêmes mains amies, pour ça, l’avaient grandi.
Et tous ses vêtements même pas déchirés,
Sauront prouver à tous, qu’ils les croyaient amis !

Lui qui n’a pas d’ennemis, n’a plus non plus d’amis.
Ses créateurs parents lui ont offert l’enfer.
Il est à ses débuts, mais pour lui c’est fini.
Il n’aura sur la langue que le seul goût d’amer.

Quand l’innocence est telle qu’elle te dit : aie confiance !
Quand tout est si gentil, que tu veux faire confiance.
Quand tout ce qu’on te rend, c’est juste la souffrance,
Alors la vie n’est plus, que l’atroce souffrance.

Quand même cette souffrance reste ton dernier sens.
Que tes parents, ne sont, rien d’autre que déviance.
Tu te croyais leur fruit. Ils t’ont mûri trop tôt !
Par eux, tu as pourri. Pour eux, t’étais trop beau !

Pourquoi vient-on sur terre ? Pour toi, c’est évident !
Tu es venu ici pour servir tes parents.
Leur permettre d’assouvir leurs plus mauvais instincts.
Sans eux, tu ne serais pas. Grâce à eux, tu n’es rien !

Même si tu n’es rien, pour toi c’est déjà trop.
Contre ta volonté, tu te sens, collabo.
Si c’est un viol physique, qu’ils t’ont infligé.
Moralement, es-tu sûr de l’avoir refusé ?

Même s’ils sont condamnés et derrière les barreaux.
Tu seras pour toujours, ce jouet, leur violé.
Même si d’Amour, un jour, tu te sens être aimé.
Tu n’as plus de parents, mais rien que des bourreaux !




Ecrit par AlanJoyce
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