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Ottomar



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Les yeux du singe





Le singe m’a regardé
Ses yeux ont semblé me dire
Tu as menti.

Les animaux qui sont dans tes poésies
Ne sont pas ce que tu dis.
Ils sont menacés, chassés, tués.
Ils sont dans des enclos, parqués.
Expérimentés dans des laboratoires,
Ils ont peur et sont sans espoir.

Vos animaux domestiqués sont exploités,
On leur enlève même la peau.
La plupart souffrent d’être prisonniers,
Ils sont abattus sans pitié.

Ceux qui sont en liberté
Et qui vivent dans les grands espaces
Ne cherchent pas à vous fréquenter.
Mais la vie sauvage est pleine de dangers
La mort est au rendez-vous chaque jour.
La nature est cruelle, la survie difficile.

J’ai regardé les yeux du singe
Et j’ai dit, je sais tout cela.
Les lois de la nature existent.
Jusque dans les profondeurs des océans,
Pour les prédateurs du monde animal,
Il n’y a nulle notion de bien ou de mal.

Quant aux hommes,
Ils chassent depuis des milliers d’années.
On ne peut pas revenir sur cette réalité.
Condamnons les violences inutiles,
Dénonçons ce qui est inadmissible,
Indigne de l’humanité.
Il faut encourager les défenseurs des animaux,
Protéger, informer, préserver la diversité.

C’est vrai
M’ont dit les yeux du singe,
Mais l’homme est dangereux
Y compris pour lui-même.
L’homme n’est-il pas un loup pour l’homme ?

Puis le singe à baissé la tête,
Et l’a relevé en plissant son front de singe,
M’a regardé une dernière fois,
Ses yeux disaient son embarra et sa gêne,
Je n’ai senti chez lui aucune haine.
Et, sans doute parce ses yeux en avait dit assez,
Il est reparti grimper sur le sommet d’un arbre mort,
Sans se retourner,
En regardant fixement, là bas, au loin,
Le plus loin possible.
Je suis parti et l’ai laissé à son sort.









Ecrit par Ottomar
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