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 Poète
Jenesuisrien



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Leçon à un con


Je m'excuse d'avance envers ceux qui subiront, et je remercie ceux qui résisteront jusqu'à la fin.

Je flotte sur la crème anglaise,
Comme une île flottante,
à l'aise,
Je me ballade entre les étoiles sucrées,
lentement,
patiemment,
tout est fluide.

Je bavarde avec toi,
nous bavardons,
tu parles,
et je réponds,
sans faire exprès.

Car dans ma tête, je m’imagine,
enfin...je t'imagine,
je t'imagine alors que tu es avec moi...

bref, je t'imagine en bonhomme,
tu gonfles et tu te déformes,
et surtout, j'imagine que tu te tais,
et ça c'est surprenant,
surprenant même pour un truc imaginé,

bref,
je t'imagine nu,
quoique non,
je t'imagine nuE !
et je te rhabille,
je t'imagine en gentille fille
et je suis si content !

Je ne t'écoute pas mais j'entends un bruit,
à l'arrière de mes pensées,
un bruit de quoi? je ne sais pas j'y fait pas attention,
en fait je m'imagine que j'entends un bruit parce que j'y pense,
mais sinon, quand je n'y pense pas, alors je n'entends même pas...
un peu comme quand tu parles !
ne le prends pas mal petit.

Enfin bref,
je reconnais un rythme dans les bruits de fond,
et ça m'amuse,
simplement.

Alors je souris,
en essayant de deviner ce que tu dis,
et puisque tu crois que tu m'intéresse,
tu te demandes ce qui en toi me fait rire...
Si tu voyais la tête de con que tu fais..

C'est ça le bonheur,
c'est une tête de con sur un fond blanc.

Bref je ris de plus belle,
j'essaye de te lire
en te regardant,
et ça m'enchante la journée !

- " intéressant ce que tu m'as dit là " dis-je par politesse
- " ah tu trouves? c'est gentil" et tu souris bêtement,

Tu souris !!
As-tu déjà oublié que je me foutais de toi il y a quelques images de ça?

D'ailleurs, l'image de ta tête perplexe et de ton doigt qui se gratte le nez, pour cacher ta petite personne honteuse....
cette image est encore dans ma tête,
et je m'esclaffe tout seul en marchant..

On est deux têtes de cons maintenant,
mais quel plaisir d'être un con,
et de rire d'autres cons, qui sont encore plus cons que nous.

Accroche-toi bien , ça continue.
Je t'explique cowboy:
Je te vois, comme on voit la foule,
Je te vois de loin,
ce qui veut dire que je ne te vois pas,
je vois quelqu'un en tout cas...
je veux bien imaginer que c'est toi,
je t'imagine, c'est déjà ça.

Bref,
J'entends inconsciemment,
j'entends, j'entends, j'entends...
mais je n'écoute jamais.

Et je me dis qu'ils s’envolent dans les nuées,
les foutus mots.
Jetés, bafoués, oubliés, craché dans un mouchoir balancé!
Et puis tant mieux,
c'était toujours les mêmes de toute manière.

Bref, tu me suis?
Super, je continue...

Comme je suis "myope invétéré"
je m'offre le plaisir de délaisser,
les choses réelles de la vie:
le "concret", comme on dit.

Et là,
J'oublie ma vie,
et je me sens vivant...
Bizarre non?
Dis un truc Sherlock !

Bref,
Je suis perché sur le toit d'un temple,
Et de là, je me vois, je me contemple,
et toi, tu es comme un fantôme,
je ne suis même pas sur de te voir,
dans ma tête, t'es un con de môme,
et je te déguise en fille,
arrête de pleurer,
je te jure qu'au au fond je te trouve gentil,
p'tit con de bébé.

Bref, assez parlé de toi, revenons en à moi.
Je suis sur un toit, et je me regarde marcher dans la rue,
je trébuche car je marche de travers,
je me crie dessus... oui je sais...
je vis à l'envers.

Je regarde ces gens qui s'aiment et sourient,
je me dis qu'ils sont cons, je les vois tout gris,
et puis d'ici, tout est petit,
toi, t'es un fantôme minuscule...
arrête de te gratter le nez!!

Bref, bref, bref... ! Où en étais-je? Ah ! Oui j'étais sur mon toit,
enfin, sur mon nuage blanc! Je t'ai dit qu'il était blanc?
Bon et bien il est bleu en fait !

Et le ciel est blanc.
-".." Hop ! Tais toi.

Je disais:
Mon nuage est brouillé,
d'une amère jalousie,
et ouais.... démasqué !
mais attention,
j'ai une excuse,
mon excuse je la dépose sur ton nez,
tu as deviné?

Bon je te dis,
mon excuse c'est ma balbutiante poésie...
tu trouves que j'en abuse?

Moi je trouve que t'es con,
sauf quand tu te tais !
au moins ça laisse le doute planer...

Surtout que là
là c'est important,
je parlais de ma poésie..
Une poésie
tirée de ce qui n'existe pas,
une poésie,
comme la trace de mes faux pas.

La poésie du blabla

La poésie du "si beau",
ou bien celle du "si triste".

Blablabla

Et si je n'étais pas moi,
je dirais de mon monde secret,
je dirais que c'est un sale monde,
celui d'un sale p'tit égoïste,
mais bon..

Je suis moi,
alors admettons qu'il est magnifique,
comme le ciel mauve,
beau comme la maîtresse du roi.

Et puis, parlons de l'autre,
l'autre moi,
mon p'tit égoïste...
Celui que je suis, que je vois, que j'observe,
(rappel: je suis sur un temple, un toit, un nuage rose et blablabla)

Bref le p'tit, je l'observe
Et de loin, je sens bien mon jeune corps,
qui crève,
Et je subis fort cette douleur,
dans mon cœur,
c'est la douleur de mon humain qui se meurt,
comme dans le film, mais en vrai...!

Au cinéma, ça fait moins mal,
et ça fait plus sucré...

Il est où mon pop corn ?!

Bref je parlais de moi, enfin plutôt de lui,
Mon avatar, mon personnage, oui lui,
il m'inquiète en ce moment,
il flanche,
il flanche dès lors que je l'oublie,
du coup moi, comme une maman,
je me penche,
je me penche vers les choses irréelles,
et les évasions,
et je me crois beau, ou belle,
bref passons !

Je commence à m'inquiéter et je caresse de la main droite ma barbe naissante, comme le font les prophètes rabbiniques, ou les rabbins prophétiques....

quoiqu'il en soit, ça fait intelligent d'après maman.

Bref, je me concentre, on arrête de déconner !

Je veux voir ce qui ne va pas,
mais désabusé,
je décide de ne pas descendre,
je veux juste regarder,
Je veux juste comprendre,
alors je me baisse,
je m'appuie sur le balcon...
par paresse.

Et vu que je suis aussi maladroit que l'autre,
lui là, le délaissé,
je tombe en avant, et on me retrouve, écrasé,
écrabouillé, démembré, dépecé,
tête fêlé,
mal habillé ,
sur un sol que, pourtant,
tout le monde à piétiné.

Alors évidement, ils ne comprennent pas
- pourquoi ils me retrouvent chaque jour dans cet état,
- pourquoi je suis tordu, pourquoi je gis, pourquoi je pue,
- pourquoi je n'arrête pas de m'étaler dans leurs rues.

Et moi...moi...comment leur expliquer,
comment dire à ces bien voyants-bien aveuglés,
emmitouflés, et d'une autre illusion...
illusionnés,
oui comment leur dire que chaque insomnie,
chaque journée gâchée
reflète là hauteur de mes chutes répétées.

Chaque jour je me prends des:
- "Mais pourquoi, pourquoi tu te gâches? tu es doué!"
Bande de frustrés,
que je pense.
- "Je...je ne..., j'sais pas, laissez tomber...et demain ça ira"
que je dis.

Mais demain, je suis rétabli,
et déjà,

Déjà...

Je rejoins les sommets imaginaires,
Les mondes magiques et éphémères.
Ceux ou rien n'existe et où tout compte,
Ceux qui disparaissent avant qu'on ne les conte,

comme un nuage je fond en pluie,
et je renais,
différemment,

chaque jour tout es différent,
tout est nouveau,
et tout est beau.

Chaque jour, je fond en pluie, et j'ai mal,
et chaque jour il pleut et il fait beau,
chaque jour...
il y a un arc-en-ciel dans le ciel de mon âme.

Vous-y pensez-vous à la pluie qui tombe?
Elle a mal ! Alors rangez vos pauvres parapluie ridicules.

Allez, rangez..
vous m'ennuyez,
Et puis,
et puis vous savez quoi?

Et ben... moi non plus

Je sais plus trop ce que je disais là !

Enfin bon c'est pas grave,
une chose est sure,
regarde moi bien,
grand con,

regarde moi bien je t'ai dit,
fais pas le malin,
et baisse la tête quand je te parle,
pour me regarder dans les yeux...

Voilà mon p'tit,
j'arrête là,
sois sage,
et par pitié,
joue pas au psychanalyste.


Je n'ai aucune idée de pourquoi j'ai écrit ça. (et puis, c'est pas vraiment le format à poster sur ce site !)

Je pense que je l'ai posté pour voir les réactions (si il y en a). Je veux savoir si tout le monde détestera ou si ce genre de chose peut plaire


Ecrit par Jenesuisrien
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