Vous devez ĂȘtre INSCRIT et CONNECTE pour laisser un commentaire

LES COMMENTAIRES RECUS:


Lo [09/05/19 10:51]
Plaisir Piwi, merci

Merci Oxalys ; vaille que vaille, ces affres nous construisent...


Oxalys [08/05/19 14:04]
Trop fort en même temps que très émouvant !
Ô les affres que les Parques nous font subir !
J'ai bientôt quarante ans de plus que ma mère, elle qui n'eut pas le temps d'être grand-mère, alors que j'adore quatre petits-enfants...



Piwi87 [07/05/19 22:55]
Bravo pour ce bel écrit et merci pour le partage !


Lo [07/05/19 09:35]


Sur cette rime où s’arriment
La douleur et la pudeur,
De toujours minots expriment
Le troublant parcours d’un cœur



Salus [06/05/19 22:36]


Sa vingt septième année amère,
(Sans vouloir battre aucun record)
La Parque a rayé le report
Sur l'espérance de ma mère...

Parvenue à quitter le port,
Elle dérivait sur son erre
Saoule d'un bonheur qui se terre
Sous un spleen noir, sans réconfort.

Etre et vivre comme l'éclair,
Tôt ou tard, rejoindre l'éther,
Avec ces ailes qu'on arbore

Sur ces tableaux, niant les vers,
Où les âmes sont des eiders,
Est fatal : La vie est accore.




Lo [06/05/19 17:24]

Merci pour tes mots O'Bofix
J'aime ta lecture érudite
Tu remarques les crucifix
Des rimes qu'un sonnet abrite




Obofix [06/05/19 16:23]
L'écriture est nickel chrome et le choix des rimes très judicieux avec ce changement de genre à la charnière, comme dans les sonnet en x de Mallarmé.
Trop fort.
En prime on apprend que tu as 52 berges. Tu ne les fais pas :o))