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LES COMMENTAIRES RECUS:


Kerdrel [26/05/20 00:46]
Boulogne tu m'en vois ravi, merci !


Ancienmembre [25/05/20 16:36]
Je dois avoir dans mes cartons
un sonnet sur le " nectar " faisant craquer les merrains de chêne, ton sonnet me le rappelle, alors que tu nous parles de chouchen et de gwin ru, mots chers à mes racines bretonnes !
Ton sonnet m'a bien plu, bravo !


Kerdrel [19/05/20 23:49]
Merci Lau de cet écho poétique et pour le Raki ;)
┼čerefe! à votre santé!


Kerdrel [19/05/20 23:39]
Merci Philippe B de votre lecture, l'euphorie la vraie ne se trouve que dans les mots, l'alcool lui n'offre qu'une brève illusion en altérant notre champ de vision...




Lau [19/05/20 18:04]

De Quimper à Memphis, on s’enivre pareil,
Et ton sonnet joyeux –soignant la belle rime-
A le goût des ferments qui flattent la narine
Et font frémir, dans l’œil, les larmes du soleil.

D’Amsterdam ou d’Auckland, la molécule intime
Enlève l’esprit lourd et court sur notre éveil ;
Lors, avant le coma, lors, avant le sommeil,
Trinquons et devisons avant l’Heure et l’Ultime.

Un cabernet d’Anjou ? Du Rouge ? Un Saint-Amour ?
Un arak, un raki ? Très peu nous chaut ; ce jour
Ou l'autre, coulons-les en nos si tristes ventres.

Rions, dansons, chantons, pleurons avant la nuit,
Avant que la camarde nous ouvre ses antres,
Santé ! l’Ami Kerdrel, avant que l’on soit cuit !



Philippeb [18/05/20 11:51]
De la margelle de nos lèvres...aux lèvres sans margelle, qu'importe la liqueur pourvu que le bon boire nous emporte ! J'aime bien la fin, ni triste ni joyeuse, mais un peu désabusée ?