Vous devez ĂȘtre INSCRIT et CONNECTE pour laisser un commentaire

LES COMMENTAIRES RECUS:


Attention [15/05/21 13:41]
La poésie comme l’art de soulever, les moins enclins à son appel, c’est le message d’espoir que le courageux pilote – poète essaye de proposer à chaque décollage. Merci, Ombrefeuille pour ce sublime commentaire !


Ombrefeuille [11/05/21 18:27]
La poésie vue comme l'art de piloter les avions, ça me va au mieux ! Car je rêvais, enfant, de devenir pilote de ligne, si-si !

Alors penser qu'à chaque fois que je prends ma plume, en fait j'empoigne le magique "manche à balai", ça me branche !

Bravo pour cette envolée qui nous a emmenés jusqu'à Dieu Lui-Même qui, au fond, est le plus grand des pilotes et des poètes ! Contempler l'Univers ou tout simplement la Terre suffit à nous en persuader.


Attention [05/04/21 18:31]
Merci charmante Oxalys d’avoir eu le courage de voyager avec la compagnie air poétique pour ce vol initiatique au dessus du paysage contemporain. Le pilote et tout son équipage vous remercient de votre confiance, de votre commentaire et vous souhaitent une merveilleuse fin de fête de Pâques !



Oxalys [05/04/21 11:31]
Un poème tête en l'air et pieds sur terre, comme je les aime, car tout bon -ou mauvais- poéte qu'on est, on a tous besoin d'atterrir pour refaire le plein d'énergie alimentaire ou spirituelle !
Il n'y a que l'albatros qui ne se pose jamais -dit-on- ce n'est pas par hasard si Baudelaire l'a quand même mis par-terre !
Tout un symbole !



Attention [04/04/21 20:52]
Et bien grand Merci Lili -
Etant moi-même un grand amateur de fromage et autres produits dérivés je n’ai eu que le plus tendre de sentiments envers ces pauvres bêtes qui doivent « produire » de plus en plus pour le bonheur de consommateurs attitrés. Alors, dans ce monde post-industriel, le poète n’est lui aussi qu’un simple pilote qui doit amener les voyageurs vacancier au merveilleux pays de l’esprit poétique…Nous voilà donc dans des analogies et sous-entendus involontaires qui font que la comédie touche parfois le plus grand nombre. Néanmoins, le message de l’Amour de ce pilote inhabituel, au point de vouloir amener tout le monde (même animal !) en vacances au bord de l’infini, doit être saisi, après la tombée de la dernière phrase du poème, n’est pas ? Non ?



Lili [04/04/21 18:54]
parole de normand la vache laitière n'a pas encore fini de nous étonner..!
Quant à la poésie elle s'essaie sans cesse non!


Attention [04/04/21 18:16]
Merci Ombrefeuille pour cet attentif et inespéré commentaire sur mon poème loufoque, ostensiblement provocateur et d’un trait comique, qui ne saurait suggérer autre chose que le parallélisme absolu entre le monde du concret et le plafond nuageux de la générosité de l’âme où parfois, avec moult peine, le courageux et infatigable pilote tente d’amener, soit il pour un très bref voyage, même le plus communs des mortels des espèces les moins enclines à la rêverie poétique…
C’est peut-être par ces vacances comiques, que même les plus tristes de nos amis peuvent en voir, au moins une fois dans leur vie, les bords de l’infini…
Comme on s’en doutait, je l’aime bien, ce qui n’est pas de bon augure pour la suite… et j’ai bien aimé aussi son atterrissage symbolique…
N’en parlant plus du début qui devrait faire frémir (d’une horreur amicale) André Laugier, de mon langage Brutus usuel meta para et anti poétique.



Ombrefeuille [04/04/21 17:13]
Le parallèle entre le poète et le pilote me parle, moi qui rêvais, enfant, de devenir pilote de ligne, si-si, LOL !

Mais suis-je seulement poète ?...

Vos mots nous emmènent au-dessus du plancher des vaches et nous font prendre
le vol aller direct simple pour le pays
de la poésie :)