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LES COMMENTAIRES RECUS:


Ombrefeuille [07/05/19 18:00]
Merci, chère Feuilledor ! Attention aux courants d'air, les portes y sont propices, et les feuilles que nous sommes pourraient bien s'en trouver expédiées jusque sur la Lune qui éclaire les nuits !

Pour la version papier, tu peux cliquer sur "imprimer" et suivre la démarche indiquée ... ou je peux te l'envoyer, pas de problème :)


Feuilledor [07/05/19 17:56]
Madame de L'ombrefeuille je vous salue de la sapinière de St-Jean-de-Muzols Signé Dame feuilledor.
J'ajoute que je visite avec Toi les siècles derniers. Je voudrais bien ce poème sur papier chère Ombrefeuille.


Ombrefeuille [11/11/18 17:00]
Merci, Charazed ! Pour l'imagination, tu peux me faire confiance, ça turbine en mode "surchauffe" ! Le plus difficile reste de traduire tout cela avec des mots adéquats :)


Charazed [09/11/18 22:17]
Quelle imagination!C'est fascinant comme écrit.


Ombrefeuille [07/11/18 16:35]
Yesss ! J'ai réussi à remplacer ce diable de point-virgule par un point final en bonne et due forme, en phase avec la magnificence de Louis le Quatorzième :)


Ombrefeuille [07/11/18 16:26]
Merci, Claudel, Catriane, Lastours, pour vos aimables partages. Merci, Violette, pour ce comm poétique et original qui nous permet de croiser aussi deux figures qui se trouvent très haut dans mon panthéon perso : Baudelaire et Ronsard …
Bref, merci à tous d'avoir bien voulu partager avec moi par votre lecture le vif plaisir que j'ai eu à écrire mon texte complètement louf !



Ancienmembre [07/11/18 11:35]
Je me suis pris les pieds dedans une contrainte
J’avais des bottes à clous et la tête au soleil
Soudain je trébuchai sur une douce plainte
Qui sourdait humblement du fond de mon sommeil

Je vis alors surgir derrière les nuages
Les yeux de Baudelaire illuminant l’orage
J’étais au Panthéon mais je n’étais pas fière
J’arborais sur mon sein une étrange bannière

Des listes de noms rouges écrits à la va-vite
Coulaient de tout leur sang sur mon cœur effaré
Des noms de poéteux des noms de scribouilleux
Que je voulus granger auprès des plus illustres

Ronsard me dit arrière mignonnette
Va donc voir si la rose est encore au rosier
Ici on n’entre point comme dans un moulin
Il faut d’abord montrer ses pieds blancs sous la porte

Alors prise de gel j’ouvris un œil de morte
Mes orteils frémissant sous la couette jetée
Et je crus un instant que j’étais déjà morte.







Lastours [07/11/18 08:44]
Un petit chef-d’œuvre d'écriture que j'ai d’autant plus apprécié que Grignan se trouve dans ma région mais, de toute façon, quelle plume!


Catriane [06/11/18 23:20]
Quand l'imagination ouvre ses portes vers l'histoire, il est possible à travers les couloirs d'y rencontrer des personnages hors du commun.
Poème bien imagé.


Claudel [06/11/18 18:24]
Belle écriture ! Merci pour ce joli poème original.


Ombrefeuille [06/11/18 16:40]
Merci, Matriochka ! Je transmettrai à Madame la Marquise, avec qui je suis "du dernier bien" ! :)

Je viens de voir une "coquille" : Après "Roi", il faut un point final, naturellement, et non pas un bête point-virgule, que Sa Majesté pourrait prendre pour un clin d'œil insolent !


Matriochka [06/11/18 16:31]
Avec toi, on pousse la porte du temps! Très belle idée que d'imaginer cette scène derrière la porte des vieux hôtels particuliers que l'on voit dans nos villes!
Mes respects à Mme La Marquise de Sévigné!
Et bravo pour la chute, le chauffeur t'emmenant chez Louis XIV! :-)))