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LES COMMENTAIRES RECUS:


Jim [12/08/20 18:01]
Comme disait, Catriane, un grand, je reprends à mon goût : "Je suis fou du chocolat (suit le nom quelconque d'une marque quelconque)". Conséquence, je veux bien du chocolat de la médaille.


Catriane [12/08/20 14:21]
Je crois qu'il ne faudrait pas vous donner une médaille Vous faites fi de ce qui est clinquant Avec ce regard septique pour ceux qu'on nomme grand.Je reviendrai lire.


Jim [11/08/20 22:28]
Pas n'importe laquelle Ombrefeuille, celle de ceux exerçant un pouvoir...
Merci de ton appréciation.


Ombrefeuille [11/08/20 18:04]
Au fil de ma lecture j'ai trouvé les accents puissants d'un réquisitoire contre la médiocrité. Cela me plaît au plus haut point, merci l'ami !

L'écriture est toujours aussi dense, trempée à l'encrier de Cyrano, dont les "Non merci !" semblaient résonner en un arrière-plan sublimé.

Chapeau bas ... et vote, of course !


Jim [11/08/20 13:26]
Merci Oxalys de ton avis. Il s'agit plus pour moi de Dorian que de Faust, car Faust est intelligent, c'est cela qui le perd, c'est cela qui le fit passer à côté de la vie plus simple des gens du quotidien qui prennent le temps de rire et d'aimer. Le mythe de Goethe est une version de la tentation de Jésus par Satan. Tandis que Dorian, s'il brille en salon, n'est qu'un médiocre arriviste, un Rastignac. C'est donc cette figure actualisée que je tente ici de traiter, des petits chefs au premier des dirigeants qui, tentés comme Jésus, n'ont ni l'intelligence de Faust, ni le miroir de Dorian (oui, rapprocher Dorian de Narcisse est amusant, ou encore de la marâtre "miroir, mon beau miroir..." en version masculine).
Encore grand merci de prendre le temps de lire et commenter.


Oxalys [11/08/20 09:45]
Une lecture passionnante.
Tout de suite le sentiment que Dorian Gray (je suppose) est le sosie anglais du Docteur Faust allemand. Le même narcissicisme exacerbé par l'angoisse du temps qui passe et la fin inéluctable.

Je suis allée lire le résumé de Dorian Gray pour étayer cette impression.
Confirmation
Jusque dans la mort les deux se ressemblent, l'un trouvé mort devant son portrait poignardé, l'autre défiguré par une explosion dans son laboratoire où il tentait de trouver le secret de la vie éternelle.

Bravissimo pour ce portrait gigantesque
d'un héros déchu