Mandoline

Au crépuscule du jour, un soir,
J’entendis sur la haute colline
Les sons joyeux d’une mandoline
Jouant un air gaillard du terroir.

Je marchai sur le sentier battu
Vers ce doux récital de prestige
Dans un troublé tournis de vertige
Et douloureusement courbatu.

Arrivée au sommet de la crête,
Une jolie fille du village
Jouait une rengaine sans âge.

Les sons virevoltaient dans ma tête
Comme une bête en cage, un félin ;
Elle fit un sourire câlin.




(Désolé pour la redite ; j’ai mis ce poème sur le site temporaire et provisoire qui n’existe plus, mais j’aimerais l’avoir sur le nouveau site)


Tous droits réservés © Claude Lachapelle / août 2018

Ecrit par Claudel
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