Soirs

Caresse du vent
Dans le feuillage mouvant
Du jour finissant …

Brume qui frissonne,
Où le vallon s'abandonne,
Voile de l'automne …

Fugace chemin
Où s'efface le lointain
Du dernier matin …


Chacune des strophes a été pensée comme un haïku et peut donc être lue ainsi, indépendamment des deux autres.
L'ensemble du poème a été lui aussi élaboré comme un haïku, avec cette recherche de la superposition des plans.
Ce plus, j'ai trouvé intéressant d'ajouter à cet exercice celui du respect des rimes … à la française. Une idée, comme ça, juste pour le fun ! :)
Et cela donne : une cupnho (curiosité poétique non homologuée) … et un commentaire plus long que le texte lui-même !!!


Ecrit par Ombrefeuille
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