La flamme fatale

La flamme fatale

Tellement douce dans son giron
Je pourrais y passer toutes nuits
Parmi les braises et les brandons
Sur son cercle qui doux ne nuit

Mais pour les hommes de papier
Du beau brasier au musc humé
Qui vont des cendres au cendrier
Embrassés d'un baiser de fumée

Eux, qui de joie, feu consumés.




Ecrit par Light Drifter
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