Exil

Te voilà l’exilé de ces villes conquises
Et tour à tour perdues
Esquisses d’entrechats perruques de marquises
Tant de voix s’y sont tues


Tu ne sauras jamais ce que le soir déguise
A ton âme éperdue
Cités – Festins de rois immenses qui aiguisent
Ta faim jamais repue


Tu es seul dans la tour au sommet isolé
Cette fois bien plus proche
Que tu ne fus jamais des célestes palais


En vain tu t’y accroches
Toi le roi devenu mendiant triste et moche
De ton rêve en-allé








Ecrit par Arden
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