Au satyre que ce poème attire…

Votre regard charmeur d’emblée me déshabille,
Je sens votre main dans la mienne trembloter,
Ne cachez plus longtemps ce que vous complotez,
J’avoue sans en rougir : votre vue m’émoustille !

Dans le creux de mes reins l’attirance fourmille
Quand je pense au temps qu’il vous faudra pour ôter
Les vêtements que vous enverrez voleter
Aux quatre coins de ma chambre de jeune fille.

Je brûle de sentir le feu de vos baisers.
Quand relèverez-vous mon visage embrasé
Pour investir enfin ma bouche consentante ?

Viendrez-vous musarder, satyre, en ce jardin
Où le creuset de ma féminité brûlante
S’offre comme une rose au soleil du matin ?




Ecrit par Oxalys
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