Ode à Elyse

Elyse, Elyse, Elyse,
Mot le plus doux qu'il me soit possible d'entendre

Ma passion ardente pour ton âme tendre
Ne saurait plus d'un jour attendre
Pour sentir tes phalanges effleurer mon visage,
Mon cœur fond, s'effondre en un tas de cendres
Quand tu es loin de moi, mes passions s’enragent,

Chaque jour devient un mois, chaque mois des années
Pour toi je laisserais des siècles passer.

Comme j'aime le dire, le caractère éphémère des choses
Ne les rend que plus sublimes et pourtant,
Ce ne sont ni des vers ni de la prose
Qui sauraient décrire la seule qui traverse le temps.

Elyse tu es l'exception, la seule, qui me fasse préférer l'éternel,
La scène de la vie s'étend devant toi lorsque je te vois
Et la nuit te présente à mon regard, si belle.

Les étoiles me paraissent pâles dans le reflet de tes yeux,
Car tu rayonne déjà de mille feux,
Je suis subjugué, je reste paralysé, sans voix,
Mille mots me viennent pour seulement dire : je te veux.

Mon cœur est un brasier que seule ta volonté altère
Je veux voir ton cœur sur le mien déteindre,
Ton corps sur le mien s'étendre, et j'espère
Que mon amour pour toi n'est plus à peindre.

Je me donnerais tout entier pour te mériter, et si j'en avais le choix,
J'abandonnerais toute une vie pour une heure avec toi.
Le jour se lève, et avec moi, je ne puis qu'en rêver,
La plus splendide des exceptions à mes côtés.

Je me tiens devant ce brasier, avec l'espoir que demain,
Et encore après, après…
Je sais déjà ma passion éternelle, tu m'as conquis,
Et je me perds dans ton regard exquis.


"Für Elyse", pourrait-on dire. J'aimerais avoir votre avis car ce poème-ci est bien destiné à quelqu'une en particulier.

Ecrit par Uncynique
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