La vie de qui ment

Il menait une vie aux mœurs les plus légères ;
Son rire vous ouvrait les plus tristes tombeaux ;
Sa richesse trônait rangée sur étagères,
En livres bien choisis, d'entre tous les plus beaux.

Il ne s'intéressait aux nouvelles dernières ;
A riche architecture, il brûlait ses flambeaux ;
En dehors de la mode, il trouvait des lumières
Convaincu qu'en nul lieu ne règnent de jumeaux.

Il ne céda jamais à quelque élan mystique,
Il savait comment voir en son miroir l'unique
Et au monde, dès lors, adressait ses adieux.

Et sans avoir besoin de toquer à vos portes,
C'est d'une aile fugace et d'un élan joyeux
Qu'il s'en alla rejoindre, aux cieux, les âmes mortes.


Devinette: sans être pastiche ou parodie, ce poème devrait vous faire penser à un auteur, pour une raison si simple qu'elle paraîtra évidente une fois sue.

Ecrit par Jim
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