L’homme est un ogre pour l’homme

Comme un conte dépourvu d’imaginaire
Notre histoire se dévoile délétère
Dépendant d’une faune aphone, en perdition
Contemplant flore, de pétales en excision

L’homme est l’ogre qui se perd dans l’ombre
Sous le soleil de ses zèles, destin sombre
Sonne monotone appétit et soif d’imbu,
Monstre aux sévices sur peinture embue

Perfide de prêches, piégeant l’espoir déchu
Avide, sans vergogne, ronge l’âme crue
Turpide, dents acérées, le ciel s’obombre
Sordide avenir, vies qui se dénombrent.

Orage en exil, naufrage et misère
N’excellent en essence l’amour de nos mères
Réalité perdue, la fin en péremption
De cette existence se joue ma conviction

…. Celle de vivre « dans je heureusement ».




Ecrit par Chanut
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