A Mahlya de Saint Ange

J 'ai bu vos larmes, au cœur du sacrifice
Celui de décider d'affronter l'utopie
Et découvrir somme toute, un sosie
De qui vous a abandonner, votre enfant, votre fils

Jamais on ne remplace, le fruit de ses entrailles
Jamais,le remplaçant, n'affole, le fléau de balance
Il demeure, quoi qu'il fasse, une pâle apparence
Et puis un jour, se meurt dans un cœur en bataille.

Alors , réfléchissons, pour vous, que puis-je faire 
Il y a chez moi, des choses que je n »ai pas reçues
Donc, un trop plein d'amour que je n'ai pas rendu ;
Pourquoi ne pas être ma sœur et moi votre grand frère.

Du jardin de la pensée nous cultiverons la rose
et du parfum des mots, distillerons le plus beau
Nous deviendrons, qui sait, peut être des jumeaux
Pour peu que chacun de nous, sache faire naître l'osmose.




Ecrit par Rerji
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