Recorrigé avec espoir...

Raté !

Alors dédié à Jupiter Capitolin,
Le temple protégeait l’antique Citadelle,
Tous les chemins ne vous y menaient pas, mais l’un,
Sous les cyprès, jusqu’au rempart approchait d’elle.

Grands et musclés, avec des ruses de félins,
Des guerriers bariolés aux casques ornés d’ailes
Avançaient doucement : le silence opalin
De la lune observait, d’en haut, la sentinelle

Sur sa lance appuyée, et debout somnolant,
Tandis que l’ennemi, précautionneux et lent,
Aux murs entreprenait de dresser des échelles

Dans l’ombre, en évitant que quiconque les voie.
Ils allaient réussir leur invasion mortelle
Quand retentit soudain le cri divin des oies.




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Merci à ceux qui m'ont fait des remarques : j'en tiens compte comme on peut voir...


Ecrit par Lasource
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