La maison des orphelins

Jadis, sur des hectares où se répandait
Le courant d'espoir en herbes dansantes
Protégée par des arbres qui produisaient
Des champs d'oiseaux et de paix sonnante

S'ouvrait une maison à l'épiderme maternelle
Qui restaurait dans l'abri de ses deux ailes
De fragiles feuilles de verres éclatées de bris
Qui brillaient faiblement sur d'infimes parties

Elle s'effaçait pour laisser pénétrer le soleil,
Qui s'impatientait dès l'aube à ses fenêtres
Transperçant son cœur dans une vive lumière
Pour recevoir le sourire qu'il va faire naître.




Ecrit par Stella
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