Le Cercle Blanc

Un jour je me suis levé fatigué
De vivre la vie que tu menais
Celle que l’on m’imposait.
J’ai alors voulu me réveiller!

Je voulais contempler ma ruine.
Alors j’ai libéré mon corps
J’ai regardé au loin le port
Libéré les amarres dans la bruine.

Je regardais ce petit cercle blanc
Qui devait me faire entrer
Dans la confrérie d’un monde plus lent
Sans espace ni temps.

J’avais choisi la nuit et la folie
Désinhiber les actes du corps
Avec un esprit vide de cris
Le bien-être, la joie sans effort.

J’étais un frère de la nuit
Plus de peur, juste un frisson
Avec l’adrénaline qui me poursuit
Des décharges de passion.

La violence de mes chaines brisées
Le lent orgasme des basses
Qui lancinent aux oreilles accordées
Un écho de bonheur sans impasse.

Je les regardais danser
Mes frères de la nuit
Qui ont brisé mon ennui
Je serais eux, ils seront moi.


Sur tous les continents il est un monde que tu ne connais pas<br />
Un monde qui tend à la folie qui parcourt l’échine et frisonne la nuque.


Ecrit par Theofordope
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