AMSTRONG JAZZ

Tu jazzes la vie
Tu chantes l’espoir blues

Tu es d’Aubervilliers
Tu es de nulle part

Des femmes obscènes
Te déclarent leurs financières flammes

Toi tu bats le rythme
Ponctuant ta vie

Dans le solo déchirant de ta trompette
Mon cœur fait le tic tac

Métronome de la vie
Je vibre aux sons de la basse

Tu es Jazz, et je ne suis rien !




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