Un jour, un matin.

Elle, par-delà,
Par-dessus, au pas
Celle qui riait
Tend si fort ses nerfs
Crispés, elle a peur
Leur toit se soulève
Une étoile meurt
Le temps se pli
Ou tout autre chose
Les portes bâillent
Mais ne s’ouvrent pas
Une ombre des sens
Danse à se faner
Car il n’est plus rien
Oh! Tous ces frissons
Ce ne fut qu’un zest
Celui que je garde
Le ciel se charge
Clairsème les points
Aussi lumineux
Ah ! Ce lendemain




Ecrit par Habenaria Radiata
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