Épsene


Kunun19/10/2012
Tombant sur sa proie que l’aigle déchirant l’éther
elle s’épargne des cruels détours de la mesure
pourchasse à la fulgurance des coursiers de l’éclair
le doux jouir des ports des cités lointaines achevées de lustres
parachevées de senteurs paraphées de saveurs psychédéliques
Aussi je me trouve achalandé d’heureuses cargaisons de vaisseaux
échoués aux délices littorales
Mets souverains au carrefour des chemins de florissantes alchimies
Les sublimes épices emplissent l’azur de mon esprit
Les étoiles les nuits vertigineuses des faubourgs de mon cœur
Si loin que j’aille même demeurant où je m’éloigne
l’âme chapeautée de fièvre me brûle d’extase l’ombilic





Ecrit par Taw
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