Isaure

Ô. Isaure,
le vent emporte tes cheveux d'or ;
SI tu savais;
Comme le monde est laid;
L'oeil levé;
Nous partirons dans la buée.

J'entends ton cri;
Me suppliant l'anesthésie
Il faut encore rêver
Ou le monde finira par s'écrouler.
Je rêve nos retrouvailles;
Au travers de sombres brouissailes.

Ô. Isaure;
Toi, Cher trésor.
Comment veux-tu que je fasse?
Tu as pris sa place .
Tu as brisé les chaînes;
De la mer qui se déchaîne.

Dérision;
Il y a tant de mutations;
Ton corps criant à la luxure;
Tu crées une autocensure .
Sitôt une inhibition;
Porte en nous la défoliation.

Ô. Isaure;
Tu appelles l'aure
Toi, et tes Charmes incertains
Tu fais rêver les hommes comme des importuns.
Chère déesse antique;
Tu fais tourner le monde de manière lymphatique.




Ecrit par Tanguera6
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