L’orchidée de ma main

Il est né celui qui devait venir nous sauver.

Comment le sais-tu ? Toi qui ne sais rien.

J’ai cueilli une orchidée à cinq pétales, tiens,

Compte bien, tu verras l’authenticité…



Un, oui un, pas deux, pas trois mais <b>Un</b>.

Le premier pétale ne l’enlève pas de ton esprit,

Il doit rester fixé, il te mènera au centre du paradis...

Tu le retires, tu deviendras un vrai pantin.



Deux, je te dis deux, oui deux, c’est la suite du <b>Un</b>.

Observe ce pétale, alors, qu’est ce que tu en dis ?

Tu trouveras repos, refuge, tu ne seras jamais surpris.

Tu le laisses, tu seras désavoué par les anges gardiens.



Trois, ne confond pas, oui, ne confond jamais à <b>Un</b>.

Donnes de tes richesses, aux pauvres démunis.

Quand tu trouveras plaisir à offrir le jour et la nuit

Ne te dissocies pas, tu feras partie des doyens.



Quatre, oui quatre, fait le, pour Lui Seul, pour le <b>Un</b>.

Ta faim, te rapprochera, maitrise tes boulimies.

Ton corps ne se portera que bien, action infinie.

Si tu ne te contrôles pas, alors tu es un crétin.



Cinq, comme les doigts de la main, d’abord <b>Un</b>,

Index. Si tu as les moyens, une fois suffit.

Un voyage parmi les tiens, tu ne seras pas puni.

Ta dévotion sera largement rétribuée par le Un.



Regarde juste les doigts de ta main…

Tes phalanges ne sont pas à demi.

Ta paume a des tracés très précis.

Aucune ne ressemble à une autre main…



Je te répète, celui qui devait nous sauver, est né.

A côté de cette orchidée, j’en ai trouvé une autre.

Mais celle-ci est celle des apôtres…

A six pétales, celle-ci est plus compliquée…

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Ecrit par Redouane
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