Bois dormants

Je m’assois au bois dormants

Et j’oublie que passe le temps.

Rabattus par les vents salés

Les branchages m’étreignent

Et je m’endors confiante surl’humus

J’aime ces coins solitaires

Invisibles, ils me sont un refuge

Pour cacher mes peines

Et confier mes souhaits.



Ecrit par Ann
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