La pute et le poivrot

Tu m’avais promis

La lune et le paradis

Mais c’soir encor’

T’touch’ras pas mon corps

t’seras pas foutu

de satisfaire mon cul

d’être mon amant

j’sais que tu me mens

Comme tous les soirs

Au comptoir

Avec tes potes

Tu ris tu rôtes

Pour la bouteille

Tu files tout ton oseille

Et qu’est-ce qui me reste

Ton haleine qui empeste

Et puisqu’mes attraits

T’font aucun effet

J’vais les vendre

A qui veut les prendre



Ecrit par Ann
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