Bonifaziu

<b>A chaque printemps, mon amour

Nous revenions sur ces falaises

Blancs vaisseaux vibrant sous le vent

Vue s'égarant sur la Sardaigne



Au phare de Pertusato

Nous marchions sous le ciel immense

Le maquis vibrait des parfums

Du cyste et des bruyères blanches



A l'or du couchant, les mouettes

Tissaient le ciel éperdument

Vers elles nous levions la tête

Et nous laissions glisser le temps



Je reviendrai sur ces falaises

A l'automne, seule à présent,

Le vent ranimera les braises

De toute notre joie d'antan</b>







Ecrit par Kallistea
Tous droits réservés ©