Sur l'île engloutie.

A l’affut du moindre danger,

Les ailés se mettent sur leur pied d’estrade.

Le corps droit et l’air aux aguets,

Les voilà maitres de ce lac.



Doucement, le soleil s’en va.

Eux, immobile demeure

Sur une eau qui vive

Où le cristal reflète leu ego.



« C’est notre île ! », s’exclame l’un d’eux.

Une terre engloutie par le temps

Où s’isole les voyageurs

Aux becs allongés…



Ecrit par LuneDeTristesse
Tous droits réservés ©