L'arrière pays

L'ombre plisse au sol son front atone

Dans la patience d'un soir d'été

Le jour persiste et s'obstine

A tremper le ciel de lueurs



C'est l'arrière-pays d'une mer lointaine

Où monte un chant de confins et de houle

Par l'écrin d'une conque

Un appel de sirène ou le soupir d'une âme

A l'oreille en veille de l'infante...



(inachevé...)

Ecrit par Vespertilion
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