Le veilleur du temps (l'engrenage du temps)

Si je m’imagine, dans la peau d’autrefois

C’est souvent que je vis, mes histoires d’antan

Tant de pensées viennent, ravivant quelquefois

Pourtant je sais bien qu’on n’arrête pas le temps

Songeur de cent pourquoi, je dépense parfois

Trop de moment déchus, oubliant tout instant



La vie dissimule tant de soupirs instants

Mais nous reprend surtout nos rires d’autrefois

Qui sait ce que l’envie peut susciter parfois

Mémoires et souvenirs scrutant nos vies d’antan

Quand la mort défini chaque ligne du temps

Il est trop tard pour fuir ce piètre quelquefois



Parce qu’on ne sait pas ce qu’on fait quelquefois

Il faut la réflexion, s’arrêter un instant

Voler le silence pour chuchoter au temps

Surement, librement nos doux vers d’autrefois

Sauver ce qui reste de nos amours d’antan

Afin que subsiste plus que quelques parfois



Dans cette immensité, ne renait que parfois

Des ombres condamnées à errer quelquefois

Dans ce cruel passé triste parcours d’antan

Les fantômes voguent pourchassant chaque instant

En quête d’une vie, parcelle d’autrefois

Tristes parasites, ces orphelins du temps



Oublier c’est toucher, au précieux qu’est le temps

Renier son passé, en ignorant parfois

Les moments partagés, importants d’autrefois

Ternir les souvenirs, se mentir quelquefois

Avec trop de pourtant dans nos regrets instants

La mémoire fait bilan, si j’avais su d’antan



Ecrire c’est panser, nos blessures d’antan

Qu’il soit bon ou mauvais, cicatriser le temps

Pour que cesse enfin, la folie de l’instant

Se triturer l’esprit, en questionnant parfois

C’est perdre à coup sûr, quelques beaux quelquefois

Jamais jadis n’aura plus raison qu’autrefois



Pariant autrefois, sur ma fougue d’antan

Et même quelquefois, tellement sûr du temps

J’ai gaspillé parfois, ces magiques instants



Ecrit par Piloukan
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