Porte condamnée

La porte est condamnée

qu'y a t'il, peut être,

du jardin à la rue

comme un soupir d'été ?

Les sons de ces passages

aux pierres, enlacés

du bleu de ces pastels

à l'huiles, délavée,

les pas qu'ont effacées

les roses du bosquet.

Dans ces mots de peintures,

la porte est condamnée,

gardienne d'un silence

entre ses gonds, glissaient,

la douceur d'une absence,

le sourire d'un bouquet.







Ecrit par Bismoun
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