Crève soldat, l'État s'en fout ! (Sonnet)

<font size=1><i>En réaction à la lettre écœurante du 11 août 2016 du Sieur Philippe Brun, adjoint au chef du département reconnaissance et réparation de l’ONAC (devise : « mémoire et solidarité ») en ses terres de Caen.

</i></font>







<font size=1>T’inquiète, papa, quand bien même un charlot,

Du vil ONAC(VG ?)*, loin de lui la justice,

Enterre une demande – un prétexte factice –

Que je n’ai jamais faite, infect son ciboulot !



Je n’avais que cherché, pureté d’angelot,

Après combien d’essais ? – un dossier, ça se tisse ! –

Près d’archives, rapports, dans le but qu’aboutisse,

Une fois les faits clos, mon recours, prime lot.



Puissent soixante-et-onze ans d’étatique outrance

S’achever ! Grâce au titre, enfin, « MORT POUR LA FRANCE »,

Seul moyen que ton nom soit sur le Monument...



Scandale, à tout jamais, mon statut de Pupille

De la Nation quand, pointé civilement,

Ton décès, pauvre père, a permis qu’on nous pille.





Le 20 août 2016.







<font size=1><i>*ONAC(VG ?) : Lire onak (véjé ?) pour Office National des Anciens Combattants (et Victimes de Guerre ?)



</i></font>

Ecrit par Stapula
Tous droits réservés ©