Rosace

Tournent les cieux,

Tournent les yeux,

Le caprice des esprits tourmentés,

Ne fait que sans cesse s'accentuer,





La rosace emplit les yeux,

De reflets auréolés de bleus,

Tantôt d'une légère brise,

Tantôt d'un galop qui brise,





La légèreté des végétaux,

Se plie sous le fardeau,

De la robustesse animale,

Qui s'exprime en un râle,





Des pas très lourds et menaçants,

Sous des barrissement fracassants,

Et les applaudissement des enfants,

Pour cette ronde et ses éléphants.

Ecrit par Cedric
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