A l’homme bleu

Toi, l’homme courbé sous le poids du blues,

Je te vois en quête du bonheur

Ne te laisse pas tenter par l’appât du flouze

Ni par l’appel de sirènes sans cœur…



La fière plume du paon n’est que vanité

Poussée près de l’arbre aux fruits tentants

Ne goûte ni ne cueille, tu vas le regretter

Car l’une et l’autre ne te satisferont longtemps



Poursuis ton chemin sur les marches de la vie,

Tu trouveras la colombe de la paix t’invitant

A prendre place au jardin libre d’envies

Où n’entreront jamais les suppôts de Satan.





Ecrit par Oxalys
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