Bonifacio (prose)

Bonifacio ! Telle la proue d’un navire avançant sur les flots ! Ville dont les rochers calcaire d’un blanc aux stries souriantes surgissent de la mer et donnent naissance à des demeures hors du temps qui ouvrent leurs volets vers le large, ailes touchant le ciel.



Le vent y souffle, dentelant la mer et creusant la roche. Les fonds limpides et turquoise n’ont plus de secret et offrent leurs trésors aux nombreux touristes en quête de merveilleux et d’espace. On se promène sur les falaises. Nos pieds caressant délicatement le sol de sable et on a l’impression de survoler la mer, emporté par l’odeur iodée et le rythme incessant des vagues s’échouant sur les rochers.



Tendre est le sol, fragiles falaises au cœur de sable ! Insouciance des hommes qui dans leur enthousiasme ont bâti une ville ! Depuis des siècles, elle nargue les éléments et le temps et sa beauté conçue dans un élan d’euphorie comble chaque jour des centaines de touristes.



La raison serait-elle synonyme de prison ?.....











CRIS



Ecrit par Cris
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