At the park gate

Éreinté par le labeur presque ignoble
De sa cervelle aux filaments défaits
Il revient du parc sous les adieux nobles
D’un soleil blême aux sépulcraux effets


Les arbres aux doigts géants de pianiste
Lui jouent la silencieuse symphonie
(Belle mais d’une cruelle monotonie)
Du promeneur que le retour attriste


Cette atmosphère étrange a fait voguer
Son inconscient vers un autre hémisphère
Où l’imaginaire vient se droguer

Et dans ce manoir où le temps diffère
Avec quelle sourde a-t-il dialogué
Du précepte vaniteux des enfers ?




































Ecrit par Coroner
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