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Poésie libre / L'enfance à la fenêtre
           
Poésie libre / L'enfance à la fenêtre
       
Poésie libre / L'enfance à la fenêtre

L'enfance à la fenêtre
par Tomdubor


par Tomdubor


Ô mon ami, viens dans mes bras ! Je ne dis pas « Je comprends » Nous sommes seuls entre les draps Quand l'obscurité nous surprend... Je ne sécherai pas tes larmes ! Elles sont le revers du combat D'un pouls qui avance sans armes Intègre et digne dans son pas ! Que cette eau te libère un peu De la froide enclume des doutes ! Du passé qui fait de son mieux Pour mettre le présent en soute ! Je sais, le vide est aguichant  Le profond repos mystérieux Quand le cœur nous brûle vraiment S'en vient la tentation du pieu... Mais, mon ami, viens dans mes bras ! Je ne dis pas « Je comprends » Remets du rêve entre tes doigts ! Repêchons l'espoir simplement ! Le temps est de notre côté Quand l'amitié tisse ses liens ! Réchauffe-toi dans le festin De ceux qui t'aiment en entier ! Mettons en commun nos vertiges Dans un océan musical ! Être soi-même est un prestige C'est ce vent qui gonfle la voile ! Nous irons demain dans la rue Chanter les mots qui nous ressemblent En mettant nos passions à nu Traquant la vérité ensemble ! Oui, mon ami, viens dans mes bras ! Je ne dis pas « Je comprends » Pourtant tu peux compter sur moi J'écouterai tous tes tourments  Puis, nous parlerons de voyage Pour cicatriser les blessures Il faut chercher des paysages ! Mirer l'étendard du futur ! Un rire en coin, un verre en main Nous effacerons cette nuit Les bruits malsains, les jeux d'airain De la cité puant l'oubli ! Je suis content de te connaître Et c'est peu dire, vieil abruti ! Si tu venais à disparaître L'enfer serait pour ceux d'ici... Alors, ami, viens dans mes bras ! Je ne dis pas que je comprends Mais ce qui passe par ma voix Vient d'un honnête sentiment C'est le feu que tu as conçu ! C'est le reflet de ta lumière ! Tu ne nous as jamais déçus Toi qui, toujours, restes sincère ! Tu peux te taire, tu peux crier  Comme la lune, comme la vague ! Danser sur de folles idées  Ou, à ton doigt, glisser la bague... Nous t'entendrons, quoi qu'il en soit ! Nous respecterons ton chemin La solitude te sera Une étrangère, jusqu'à la fin ! Elle, qui t'a annoncé ses bras En murmurant « Je te comprends... » Sans te laisser l'ombre d'un choix Sournoisement, comme un serpent Tu peux rester à la fenêtre Mais les yeux braqués vers le ciel ! Les étoil's ne peuvent promettre Cela ne les rend pas moins belles ! Certes la pollution les voile Comme un chagrin sur l'évidence Elles sont lointaines, comme l'idéal Pourtant, sans elles, pas d'existence ! Il faut de l'imagination Pour réinventer le réel ! Sentir en soi l'exaltation De l'enfant en nous, éternel... Mon ami, prends-le dans tes bras !



Poème posté le 18/04/21 par Tomdubor



 Poète ,
 Interprète
Tomdubor



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