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Poésie libre / Le plus vieux mystère
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Le plus vieux mystère
par Fregat


Si Dieu est ce lieu en soi qui s’apprend, Cet endroit où crépitent des silences Entre les quatre murs étincelants D’âmes troublées en proie aux turbulences, Tu dois en être l’heureux corollaire, La réponse, dans les lourdes questions, Aux paradoxes et à cette misère D’un monde démon, au regard vairon. Mais dès que je te vois je les assume, J’en perce même le plus vieux mystère, Celui qui lâche dans la nuit l’écume Dont se pare tout astre de lumière. Chaque instant qui frissonne près de nous Ranime le vieux pommier éternel Dont la branche plie sous le poids dissous Du goût intact du fruit originel. Tu l’y cueilles de ta main merveilleuse, Me le tends d’un geste renouvelé, Après toi je croque sa chair juteuse, Comme au premier jour, où tout s’est créé.



Poème posté le 24/04/18


 Poète
Fregat



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