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Poésie libre / Une vie
              
Poésie libre / Une vie
         
Poésie libre / Une vie

Une vie
par Salus


Mais que l'amour égaie, et que la mort, cruelle! Au plus tristement lourd, la nuit perpétue, elle, Par l'acanthe laurée, un souvenir : le suc De Lorelei, seins fiers, offerte sous le busc ; Un must ! Puis le naufrage, affreux de cent dérives, Et l'errance sans fin, le remords sec, les griffes Dans l'abîme où la brume épaissit l'air figé, Où, plus rien ! nul espoir qui se puisse, érigé... Dans cette immensité de soif et de famine La vie, en passant trace un sillage minime ; Que s'anime un peu l'ombre, hélas ! tout est passé. Chaque falot, Ténèbre, était trop espacé. Et tout tend vers l'absence Ogre et perpétuelle ! ...Mais que l'amour égaie, et que la mort, cruelle...



Poème posté le 17/08/18 par Salus


 Poète
Salus



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