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Poésie libre / Des vaux et des monts
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Des vaux et des monts
par Efl


Des vaux et des monts Entre des balles et des bals Deux beaux veaux s’emballent Des démons qui déballent S’ente la malle de santal Que sentent les veaux Qui hantent les inters vaux Entre les intervalles Qui cavalent entre val et mont Entre val et des monts S’entent les rafales du val Où s’affale un dévot sale Sans sandale et une malle Parmi les veaux du val Sans croc, sans mal, sans maux et sans mot Laissant les cent veaux, sans l’eau Des sanglots sales du dévot qui dévale Le val, Valmont des démons Au-delà des vaux et des monts Un pâle dévot rival Celui-là s’empale Près du poteau du val Dans l’eau glaciale Et contre un veau sous l’eau Qui rencontre le saoulot nigaud Puis, au galop détale En sabots au dédale des monts Aux prés des vaux, au dédale des monts Un prévôt bancal sur Perceval Avec une queue de cheval A cheval au val prévôtal Auprès du banal canal Avec son troupeau de veau Et son cheval qui prévaut Sur les veaux du pré du val Dévale par vaux et par monts Par un val et par mont Un dévot sans cheval envale Un autre qui râle et avale Dans l’intervalle De l’eau, sans royal régal Du rural ruisseau Le sale sot, sans seau Qui ravale en amont, en aval Un seau d’eau létale du mont Aux vaux laids sans volets aux dédales du mont Entre démons, deux valets s’intercalent Et deux dévots s’étalent Au pied du prévôt sale Du prévôt à queue de cheval Qui cavale à dos de chameau Où détale l’infernal troupeau de veaux Unilatéral aux volets du hameau, au vent du val Entre des vaux et cerveaux, entre des monts et sermons... Au final, ce que dit le vassal Mieux vaut des veaux dans le val Qui cavalent à vau-l’eau par vaux et par monts Que des démons gloutons sur des monts Qui dévalent entre vaux et des moutons des monts Entre cerfs des vaux et cerveaux du Valmont Entre desserts volés et écervelés sermons Au temps des cerfs-volants du carnaval Au temps d’un festival estival Entre des préaux hideux du vassal du val Et des prés hauts, des prévôts, des banaux badauds Qui détalent en deux chevaux avec un dévot Jusqu’au dépôt du dévot sale, là-haut Tout près du hameau, sans salle, sans volet, sans malle, sans mot, sans veau, sans chameau Aux prés des vaux laids sans volets, sans valets, au près d’un chat laid, tout près des deux veaux... Point Final…

Loufoque écrit en 1h, en 1980, au concours Véto, l'épreuve durant 4h...
Ce texte peu connu, de prime abord, est devenu une dictée.
A savourer avec modération...


Poème posté le 21/01/19 par Efl


 Poète
Efl



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