Accueil

Mirages
par Fregat


A travers la fenêtre ouverte, Dans un jugement déréglé, Devant mes yeux clos, en alerte, Ton fantôme vient me frôler. Ma main tendue est une barge Qui tente ravir au lointain, Dans la brise venant du large, Le mirage de ton parfum. La lumière de ton regard Me couvre, j’en oublie le froid. Tout est si clair, pas un brouillard Des algarades d’autrefois. Et je savoure dans le soir, Le corps ouvert à ton absence, Ce qu’il me laisse apercevoir Malgré tout, avec indulgence : Le mal de toi en ces errances Qui trompent les plaies de la nuit, Qui les soulagent en silence, Sous l’arc argenté de la pluie.



Poème posté le 04/12/15


 Poète
Fregat



Sa carte de visite Cliquez ici pour accéder à la carte de visite de l'artiste (Sa présentation et l'ensemble des ses créations)





.