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Poésie libre / Muse à musique
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Muse à musique
par Madykissine


Tout finissait par des chansons Quand Beaumarchais soulignait Figaro D'une chanson finale, Bon gré, mal gré, la censure des mots Se calmait, libérale. Tout finissait par un simple couplet Que l'on pouvait reprendre À l'unisson pour quitter un banquet Sans plus se faire prendre. La raison du plus fort charge ses canons. C'est un usage en compagnie Devenu suranné Les hommes n'ont plus cette envie De se laisser bercer. Les propos officiels prennent le dessus Pour la bonne raison qu'on n'ose chanter À trois, quatre ou six voix, scander en canon Les chants de liberté : Le la s'est perdu. La raison du plus fort charge ses canons. Les artistes au demeurant, En se réclamant de Rimbaud, S'éloignent des labours d'antan Pour la colle et pour les ciseaux. Les propos officiels prennent le dessus Pour la bonne raison qu'on n'ose chanter À trois, quatre ou six voix, scander en canon Les chants de liberté : Le la s'est perdu. Le théâtre d'actualité, Pour conserver l'aide publique, Met en scène les opprimés De lointains pays exotiques. Les propos officiels prennent le dessus Pour la bonne raison qu'on n'ose chanter À trois, quatre ou six voix, scander en canon Les chants de liberté : Le la s'est perdu. La raison du plus fort charge ses canons. Mais ce qui signe le contrat De vie ou mort, c'est un impôt. Tout finit par l'alinéa Des grands chapitres généraux. Les propos officiels prennent le dessus Pour la bonne raison qu'on n'ose chanter À trois, quatre ou six voix, scander en canon Les chants de liberté : Le la s'est perdu. Quand Beaumarchais soulignait Figaro D'une chanson finale, Bon gré, mal gré, la censure des mots Se calmait, libérale. Tout finissait par un simple couplet Que l'on pouvait reprendre À l'unisson pour quitter un banquet Sans plus se faire prendre. La raison du plus fort charge ses canons. Muse à musique, volume IV©2016 M. KISSINE ISBN 9782919390380–DLE AVRIL 2016 Or, Messieurs la comédie Que l’on juge en cet instant, Sauf erreur, nous peint la vie Du bon peuple qui l’entend. Qu’on l’opprime, il peste, il crie, Il s’agite en cent façons, Tout finit par des chansons... Beaumarchais - le mariage de Figaro

Une vieille chanson qui remonte de mes tiroirs.
Bien à vous ce 19 mai 2019


Poème posté le 19/05/19 par Madykissine


 Poète
Madykissine



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